29 . La vie ne vaut rien ... et rien ne vaut la vie

29 . La vie ne vaut rien ... et rien ne vaut la vie
J'ai la nuit entière devant moi, et je n'en perdrais pas le moindre instant. Je ne la gaspillerais pas à dormir, je ne la passerai pas à rêver. Il ne le faut pas, car chaque moment en sera beaucoup trop précieux.
J'ai presque dix-huit ans d'hiers et ed demains, et ce soir, je dois me rappeller le plus grand nombre de jours possibles. Je veux que cette nuit soit longue, aussi longue que ma vie.
Cette nuit, plus que jamais dans ma vie, je veux me sentir vivant.

- MICHAEL MORPUGO-

- Ne me dis pas que tu as cru tout ce que je racontais quand même ? lâcha t-elle acidement.
J'étais perdue ...
- Liz ... de quoi tu parles ?
- Mais tout ce que je t'ai raconté, tout ces discours niais pour te faire croire qu'il reviendra, c'était des conneries tu m'entends ? Edward s'est barré parce qu'il ne te supportait plus, et toi t'as été assez conne pour gober toutes mes salades ! Mais tu dois vraiment être désespérée ma pauvre fille, chuchota t-elle avec méchanceté. Toutes ces paroles de réconfort, c'était rien que des mots. Des mots qui s'envolent, parce qu'ils ne sont pas vrai ! Si je t'ai dit qu'il allait revenir c'était pour que tu te fasses pas sauter le caisson tout de suite, mais j'aurais jamais imaginé que tu me croirais aussi longtemps, cracha t-elle avec un rictus. Seulement tu me fais pitié à plus rien bouffer sous prétexte que ton prince charmant va venir te chercher, alors, aujourd'hui, je veux que tu réalises. C'est la vie Bella. Cherche pas a vivre dans tes rêves.

Elle délirait. Ses nerfs lâchaient voilà tout. Pourquoi me parlait elle de ça maintenant ? Pourquoi me parlait elle de ça tout court ? Il n'empêche que chaque mot qui sortait de sa bouche me blessait comme une poignard. J'étais à deux doigts de pleurer. Mais je ravalais courageusement mes larmes pour tenter de la raisonner.
- Liz ... je pense que tu es fatiguée. Tu ne sais plus ce que tu dis ...
- Ta voix tremble hein ? T'as peur c'est ça ? Hein Bella, tu commences à réaliser que je dis la vérité, et ça t'effraie. Toutes les petites protections que tu t'étais créé sont détruites non ? Il a suffit que je dise qu'Edward ne t'aime pas ... et hop ... tu pleures. Et tu sais au fond de toi que ce que je dis est vrai. Et je sais ce qui s'est passé ... Edward ne t'aimais plus, et il s'est servi du prétexte de l'accident pour te quitter. Et il est parti. Il t'a abandonné, articula t-elle lentement, sadique. Il t'a quitté. Pour Angela, acheva t-elle.

C'en était trop, j'éclatais en sanglots. Je mourais d'envie d'étriper Liz, mais elle venait d'énoncer à voix haute ce que j'avais secrètement redouté. Edward m'avait préféré Angela. A travers mes larmes je distinguais les visage de Liz, tordu d'un rictus satisfait. Je venais de comprendre son brusque retournement de situation. Elle était jalouse, elle l'avait été dès le premier jour, et toute sa rancoeur venait d'éclater. Elle me détestait parce que j'étais la fille qu'elle aurait par dessus tout aimé être. Et aujourd'hui ... elle avait craqué. Mais j'étais trop faible pour me défendre. Et contre quoi ? J'étais maintenant convaincue que Liz avait dit la vérité. Pourquoi essayer de protester ? J'étais trop faible.

Je pleurais et les derniers grammes d'espoir qui subsistaient en moi dévalaient mes joues au rythme de mes larmes.
- Liz ? parvins-je à haleter au bout de quelques instants.
- Mmmmhh ?
- Tu étais la personne en qui j'avais confiance. Tu m'as toujours aidé à garder espoir. Et je te déteste pour ce que tu viens de me dire, mais tu m'as toujours dit la vérité. Et je pense que tu m'as encore une fois ouvert les yeux ... Je te hais. Mais je sais que tu as raison. Merci ...
- Bella ... murmura t-elle d'une voix tremblante après un moment.
- Oui ?
- Non ... non rien, dit elle finalement, comme si elle regrettait déjà ses paroles.

Nous nous tûmes toutes les deux. Mais je rompis une fois de plus le silence.
- Liz, maintenant, je n'ai plus de raison d'espérer. Alors ... ne sois pas sûre de me trouver vivante à ton réveil demain matin, annonçai je calmement.

Pour toute réponse, Liz étouffa un sanglot. Je retins un sourire en me répétant silencieusement la phrase que je venais de prononcer ; un peu théâtral tout de même. Mais le fond était vrai. Curieusement calme, je me reposai sur mes oreillers. J'étais épuisée de ne plus manger. Je n'avais survécu jusque là que grâce à la perspective qu'Edward viendrait. Mais j'avais toujours eu au fond de moi un petit interstice, comme une porte semi-ouverte par laquelle un vent froid entrait, un courant d'air qui semait le doute en moi. Après tout, Edward m'aimait-il vraiment ?

Mes espoirs étaient comme une braise que Liz et moi entretenions avec des paroles et des pensées. Mais les mots de Liz avaient définitivement soufflé l'étincelle. Le noir était revenu. Pourtant, l'idée de mourir ne m'effrayait pas. La mort viendrait me chercher, et je l'attendrais. Courageusement, je ne sais pas mais avec la conscience tranquille, car je savais que je ne raterais rien de plus en restant ici-bas. J'étais comme cette étincelle finalement. Prête à m'éteindre ...

J'attendais beaucoup de cette nuit. Rendez vous compte, mourir, c'est comme avoir vingt ans, ça n'arrive qu'une fois. Et au risque de paraître morbide, j'avais relativement hâte de savoir en quoi consistait l' « après ». Cette nuit eut donc un goût de « dernière fois ».

Pour la dernière fois, je me levais pour aller me brosser les cheveux. Pour la dernière fois, je levais la tête pour me regarder dans la glace. L'image que me renvoya le miroir me fit presque sourire. J'étais dans un état pathétique : mon teint avait une couleur ivoire qui aurait été appétissante en crème pâtissière à la limite, mais pas sur un visage. Mes cheveux ... n'en parlons pas, secs, cassants, ébouriffés ... Mais le pire, restaient mes yeux. Ou plutôt mon regard. Car lorsque je croisai celui ci dans le miroir, mon sourire s'effaça instantanément. La jeune fille dans la glace avait tellement souffert. Et ses yeux exprimaient la lassitude, plus même que la fatigue, l'abandon. Elle se battait depuis longtemps, et ce soir, elle baissait les bras. Cependant, elle ne semblait pas avoir peur, non, on pouvait lire une lueur tranquille dans ses yeux, comme si elle acceptait son sort. Je souris faiblement, hochai la tête, puis prit la brosse à cheveux. En sortant de la salle de bain, je jetai un coup d'oeil dans la direction de Liz. Elle me tournait le dos et semblait endormie. Semblait. J'étais sure qu'elle simulait ; après m'avoir dit tout ça elle ne pouvait décemment pas dormir avec la conscience tranquille. Tant mieux. Qu'elle culpabilise un peu.

Aussi silencieusement que possible, je m'assis sur le bord de mon lit. Et regardai mes mains. C'était bizarre, durant tout ce temps passé à l'hopital, j'avais fui mon image comme la peste, que ce soit en miroir, en photo ou de toute autre manière. Ma faiblesse, mon manque de combativité me dégoûtaient alors. Mais pas ce soir. J'avais aujourd'hui un incroyable besoin de me sentir vivante. Je touchai mes cheveux, me berçai sur mon lit, puis, je me tu pendant de longues secondes, et me concentrai sur le bruit du sang qui battait à mes oreilles. J'avais l'impression d'être un nouveau-né qui se découvre, qui se touche, qui ouvre grand ses yeux pour découvrir le monde. Hélas, je me trouvais pour ainsi dire de l'autre côté du miroir, et chaque geste avait un goût d'adieu. Mélancoliquement, je tirai les couvertures et me glissai dans mon lit. Et pour la dernière fois, je fermai les yeux. Geste bien banal en somme, qui se révélait pour moi être comme ... comme le baiser du mariage. Vous savez, ce moment où l'époux soulève le voile de la mariée et l'embrasse, pendant que le prêtre déclare solennellement « Je vous déclare unis par les liens du mariage ». Après ce baiser, votre vie n'est plus la même, vous abandonnez votre insouciant « Mademoiselle » au profit d'un « Madame » bien plus imposant. J'abandonnais moi, ma vie malheureuse et plutôt dramatique au profit d'une mort paisible et attendue.

On raconte que pour 90 % des personnes qui meurent, la dernière image - celle qui s'imprime dans votre rétine pour l'éternité - est le plafond. Je trouvais ça proprement pathétique. Et je ne comptais pas faire partie de ces 90 personnes qui manquaient assez d'imagination et d'ambition pour garder bêtement les yeux ouverts en attendant les trompettes du jugement dernier. Non non, pas de plafond jaunâtre et tâché pour moi, j'avais gardé égoïstement dans un recoin de ma tête une image bien plus plaisante, que j'étais ravie de graver dans ma rétine pour toujours. Et aujourd'hui était venu le moment de la « déballer ». Aujourd'hui, je m'autorisais enfin à penser à Edward. Mais ce soir, je ne voulais pas pleurer, je ne voulais pas me souvenir de tout. Enfin si, de tout, mais avant. De nos baisers, de nos regards, de nos conversations, de nos caresses. Du bonheur. Petit à petit, comme on chantonne une mélodie, comme ça, sans réfléchir, le visage d'Edward pris forme dans ma tête. Ses boucles noisettes aux reflets cuivrés, sa peau ivoire et immaculée, ses pommettes, hautes et dures, sa bouche, fine et parfaitement dessinées, et bien sûr ses yeux. Ses pupilles magnifiques, où j'aimais tant me noyer. Les flaques d'or liquide qui constituaient les yeux d'Edward étaient bel et bien la dernière image que je voulais conserver. Pour toujours. Voilà, son visage était là, derrière mes yeux, et il était presque aussi réel que le vrai. Je sentis un sourire se dessiner sur mes lèvres. Plus de rancune ou de colère, plus de douleur ni de larmes, ce soir, je ne voulais me souvenir que du meilleur. Mon coeur était en paix, ma tête reposée, et le sourire d'Edward subsistait derrière mes paupières quand je m'endormis. Pour la dernière fois.


Salut la compagnie !
Ohh la la, je suis toute tourneboulée *rires*
Voilà, en fait, pendant les vacances je me suis mattée avec ma cousine ( "- Mais tu sais, on s'en fout hein ! - Pas rave, je continue ><" <----- obstinée ) l'intégrale du Seigneur des Anneaux, et c'était une première pour moi et ... c'est énormes ces films OO'
La vache, le nombre de fois où on a pleuré, le nombre de fois où je me suis dit que c'était quand même bête qu'on monde pareil n'existe pas vraiment, la beauté des paysages, la superbe musique, l'histoire magnifique, et les acteurs ... (Legolas ♥♥♥) ... bref, si vous ne les avez pas vu (et que 10 h de films ne vous font tout de même pas peur ^^) regardez les de TOUTE URGENCE, ils sont cultes, et c'est normal !
Et celles qui les ont vu (lu ?) qu'est ce qu'elles en pensent ?
Bisouilles
► Miss Alice, qui est heureuse d'avoir retrouvé l'inspiration ◄

# Postato mercoledì 05 novembre 2008 10:20

Modificato sabato 08 novembre 2008 05:44

La P'tite Pause

La P'tite Pause
Mais, pourquoi Mickey Mousse ?
Bah ... parce que Mario Brosse !

Excusez-moi pour cette plaisanterie éculée, et pas très drôle, mais qui fait une bonne entrée en matière pour cet article basé sur la bonne humeur (et les blagues vaseuses). Je suis en effet heureuse de vous accueillir aujourd'hui pour l'inauguration de "La P'tite Pause", un espace privilégié, créé pour vous et dont le but est, comme son nom l'indique, de faire une pause. J'écris autant que possible, je met les chapitres en ligne, je vous préviens, vous laissez votre avis, la routine s'installe, et même si j'échange des commentaires avec certaines webmiss, mon petit "édito" de bas de page ne me suffit pas pour vous dire tout ce que j'ai à dire ! Aujourd'hui, je me rends compte que la fin approche (j'ai hésité avec le "semble inévitable" mais ça fait trop Seigneur des Anneaux x) ) et avant que vous connaissiez le fin mot de l'histoire, j'ai envie de m'amuser un peu. Parce que ma fic, sans que je m'en rende compte, comme ça, doucement, mot après mot, a pris une tournure plutôt dramatique. Une personne m'a dit un jour que je pouvais me vanter d'avoir écrit la fiction qui exploitait jusqu'au plus profond la souffrance de Bella. Sur le coup j'ai rigolé, puis mon rire a tourné au jaune. Parce qu'en fait, c'est vrai. J'ai guidé tout droit ma Belle a l'hopital psychiatrique rendez vous compte ! Alors aujourd'hui, à bas la déprime, je veux vous faire sourire autant que possible :) Pour commencer, je vous conseille un petit Wisthle , qui ne peut que vous donner la pêche. Parlons donc peu, parlons donc bien, parlons donc musique. J'en suis personellement totalement dépendante. Je peux être dans tel ou tel mood et ne pas réussir à aller au bout de ce que je ressens, et la musique, c'est la clé de cette porte : je suis super déprimée, j'écoute ça et bingo ! je suis une fontaine. Je suppose que j'ai trop écouté Coldplay quand j'ai écrit. Parce que je sais pas si celles qui écrivent sont comme moi, mais selon la musique que j'écoute, mon histoire va prendre une tournure totalement différente (mais pourquoi est-ce que j'ai pas écouté du Lara Fabian bordel ! xD). Brefouillons, quels sont vos goûts musicaux ? Donnez moi des titres, des groupes, des liens, la musique, c'est fait pour être partagé :) Personellement, vous aurez peut être pu le constater d'après les liens que je vous ai laissé fin de chapitre, je suis une inconditionelle de Muse (j'ai explosé de joie quand j'ai découvert que Stephenie avait dédicacé Révélation à Muse :D) et de Moby, mais selon moi, rien ne vaut une incursion dans le mp3, 4, 5 ou 6 de votre copine pour être fixé sur ses goûts. Coup d'oeil à la date ... 16 Novembre. Brrr, je frissonne dans ma tête (<-- ???) Et oui, Novembre, c'est le mois que je déteste par dessus tout. Fin Octobre, je subis toujours une p'tite depression post-Novembrionale, ça loupe jamais et ça empire au fur et à mesure que les jours passent : ce mois froid, humide, où les arbres sont tout rabougris et où les gens sont malades, très peu pour moi. Alors je me met en phase d'hibernation (oui oui, comme les ours polaires) et j'attends que Décembre arrive avec la promesse de vacances et de sapin. Si vos parents aussi ne vous comprennent pas ("Novembre ! Mais c'est super comme mois, il fait encore assez sec, pour les promenades en forêt, c'est le pied !" <--- mes parents) et que vous ruminez seule dans votre coin dans l'attente des premiers flocons, je vous propose de nous réunir et de former un club, Anti-Novembre ! Au programme, discussions sur l'éventuelle supression d'une année à 11 mois, prépération d'un déménagement massif en Guadeloupe, etc ... Plus simplement, un petit coup d'oeil à cette génialissime parodie de Twilight (eh oui, comme le disent si bien nos consoeurs fondatrices de fascinate-yourself - qui est excellent au passage - : trop culte pour ne pas être parodié !) devrait amplement réussir à vous faire sourire, même pour les moins anglophones d'entre vous. Et pour les nostalgiques qui l'ont déjà vu des milliers de fois mais qui la reverront encore un autre millier, rien que pour matter Rob' et Kristen faire les oustitis dans des sapins géants et pour entendre notre Eddichou international dire à cette ***** de Bella "You are my life now", voici l'unique, la véritable, la vraie BA de notre film préféré. Ce superbbeeee reportage vaut également le détour, merci à elle de nous l'avoir déniché. Pendant que je parle de Twilight, I'm reading Breaking Dawn et puréééée j'aurais jamais imaginé ça ! La mère Stephenie ne cessera donc pas de nous surprendre ... Je ne lâcherai pas de spoilers, n'en mettez pas non plus dans les commentaires s'il vous plait, mais je dois en être au chapitre 7 ou 8 et je peux vous dire que mon coeur a raté des battements hier soir. Je vais encore une fois passer du coq à l'âne et vous proposez un excellent remède contre l'ennui : la cuisine ! Non non, je ne suis pas tombée sur la tête, et je vous assure que passer une heure, les mains avec de la pâte jusqu'aux coudes en écoutant une station de radio qui diffuse des musiques ringardes telles que Stop ou Gimme Gimme Gimme, ça vous donne sacrément la patate, surtout quand vous pouvez par la suite dévorer votre gâteau. Pour cela, un excellent site qui propose de tout : des tiramisù en passant par les cookies et les macarons. Ma recette fétiche et inratable, c'est celle ci : le crumble aux pommes du chat qui tousse, vous m'en direz des nouvelles. Changeons encore une fois de sujet et causons beaux gosses ... Perso, je suis dans un lycée d'environ 2000 élèves alors j'ai pas mal de choix, mais il faut avouer que certains lovers hollywoodiens nous feront toujours craquer ... Voici en exclu, un petit échantillonnage de belles gueules, rien que pour vous. Comme mon blog parle essentiellement de Fascination, je ne pourrais pas commencer sans évoquer Robert Pattison, sous peine de me manger un parpaing lancé par je ne sais quelle harpie accro à notre Eddie (oui oui, comme moi en fait !). Viennent ensuite, dans le désordre, Ben Barnes (sueurs froides), Orlando Bloom (puis chaudes), Ashton Kutcher , Johnny Depp, Hayden Christensen, je vais m'arrêter là, sous peine d'arrêts cardiaques, mais croyez moi, la liste est encore longue ! Tant que je parle d'acteurs, pourquoi ne pas laisser les choses se faire et dériver sur le cinéma ? Ah lalaaaa ... que c'est magnifique, géniallissime, superbe, géant, fabuleux, le cinéma ! Voici un petit paquet de bandes-annonces de films qui vous rechargeront à coup sûr, alors faites votre choix et précipitez vous dans votre vidéo-club par la suite ! Pour commencer, LE trucs niais, dégoulinant d'amour pour tous les gens de la planète et de romances à l'eau de rose, High School Musical. Je vais me faire des ennemies, mais je tiens d'abord à assurer ma défense : non, ce n'est pas non plus ma tasse de thé, mais avouez que si le film ne vous a pas transporté, vous éteindrez au moins la télé avec le sourire, que demander de plus ? Les comédies musicales sont généralement un bon remontant, et Haispray ne fait pas exception, Mamma Mia non plus. Mon beau-père est moi, est une comédie sympa également, portée par un Ben Stiller en pleine forme. Et bien sûr, je finis en beauté avec quelques sketchs de Gad Elmaleh, tirés de son spectacle L'autre, c'est moi : un extrait du désormais culte blond, la discothèque, la peur de l'avion (1"13 "Bonjour, j'ai caché des choses dans ma tête" cultissime) et pour finir ... hmmm ... La drogue. Ah, non, je ne peux pas parler de comiques sans évoquer certains sketchs de Franck Dubosc, qui est parfois lourdaud, mais parfois aussi drolissime : Le ringard pour commencer ? Et puis, le relou, les premières secondes de L'adolescent sont les meilleures, et Le berger, mon préféré (désolé pour mon humour lourd et grasseyant xD). Dernière minute, cette vidéo, qui est super drôle (selon moi et elle) vaut le coup d'oeil. Les bouquins sont aussi un bon moyen de se changer les idées quand tout vas pour le pire. Je dirais d'abord, Fascination, je sais pas si vous connaissez, mais c'est génial ;P Viennent ensuite, God save les françaises, de Stephen Clarke, la saga des Georgia Nicholson qui est juste à mourir de rire (Louise Rennison), Quatre filles et un jean de Ann Brashares, Le diable s'habille en Prada de Lauren Weisberger et il y en a sûrement d'autres (des propositions ?). C'est pas le tout, mais toutes ces petites conneries (je cite ma mère) c'est pas donné, mais heureusement, c'est Noël (au fait, combien ne savaient pas que le père Noël n'était rouge que grâce à Coca-Cola ?), et éspérons que votre dessous de sapin sera bien garni ! Pour les inconditionelles de Twilight, voici une petite liste de gadgets sympas qui nous feront patienter jusqu'au 7 Janvier : le bracelet de Bella, le calendrier du film, ou encore une "magnifique" figurine d'Edward qui frise le ridicule. J'attendrai quant à moi la sortie du film, moins de deux mois, ça devrait le faire ... Je vous ferais personellement attendre moins de deux mois pour la suite de ma fiction, pas d'inquiétudes :) Tiens, tant que j'y pense, voici le lien d'un site très pratique que j'utilise pour écrire, parce que lire 20 fois dans un texte le mot "beau" (on parle d'Edward Cullen ne l'oubliez pas) c'est un peu rasoir, utilisez des synonymes ! J'aimerais recueillir vos hypothèses sur le chapitre suivant et plus loin si vous le désirez (je pense pas en avoir beaucoup étant donné que peu se seront donné la peine de lire jusqu'ici xD bravo à toi, courageuse lectrice qui lit ces lignes ^^) parce que je ne peut pas savoir ce qui se passe dans vos têtes (et non, je ne suis pas Edward moua :( ). Tiens, et vous, de quels dons aimeriez vous hériter ? Personellement, celui de Jasper me semble être assez inoffensif comparé aux autres, alors ce serait lui que je choisirais. Pouvoir lire dans la tête des gens ? Quelle horreur, on imagine sans doute pas le nombre de faux culs que cette planète compte. Connaître le futur ne me semble pas non plus très enviable, c'est trop puissant. Ahhh n'empêche (<--- en train de penser fantasmer sur Edward) qu'est ce qu'on l'aime celui là. Et dire qu'il n'existe même pas - -' On doit vraiment être stupides tout de même pour rêver d'un type qui est totalement irréel ! Enfin, rêver au sens figuré, personellement, je ne rêve pas d'Edward ... Etrange, vu le nombre de fois où je pense à lui dans la journée, il devrait également hanter mes nuits xD (hum, restons corrects tout de même !). Vous rend il visite dans vos songes à vous ? Si oui, que se passe t-il (restez floues hein ! je me passerai des détails :P). Je crois que je vais finir cet article comme ça ... En pensant à lui ... En espérant vous avoir diverti avec ce long article, qui je l'espère, aura fait travailler vos zygomatiques ! Finissons comme nous avons commencé, avec une blague nulle s'il vous plaît ! Bisous à toutes, et merci pour T-O-U-T !

Qu'est-ce qui est vert, se déplace sous l'eau et fait bzzzz ?
- Un chou marin ruche.

# Postato domenica 16 novembre 2008 08:46

Modificato lunedì 17 novembre 2008 15:24

30 . Tout vient à point à qui sait attendre

30 . Tout vient à point à qui sait attendre
Parle-moi de tes silences
Avec ta bouche et tes bras
Entre dans la danse et danse avec moi
Parle-moi de ces distances
Qui ne nous séparent pas
Dis-moi que l'amour ne s'arrête pas

- MARC LAVOINE-

Un courant d'air froid firent s'ouvrir mes yeux. Mais je ne vis rien, j'étais plongée dans le noir. Alors, ça y est ? J'étais morte ? Comme c'est étrange ... je n'avais rien senti. Et alors ? Qui a dit que la mort se « sentait » ? Après tout, j'étais dans le noir, j'avais froid, et - je tendis l'oreille un instant - je n'entendais rien. Je pouvais parfaitement avoir « passé l'arme à gauche » comme le disait gracieusement mon père. Charlie. Maman. Je n'avais rien laissé pour eux ! Je m'étais promis, si je devais mourir, de leur laisser un mot, pour leur expliquer. Mais mes derniers instants avaient été consacrés à Edward ... quelle égoïste. Je tâchai de faire le vide dans ma tête. Bon, de toute manière, il était trop tard. Pour le moment, la réponse à trouver était celle ci : étais-je morte ? J'avais envie de dire oui, je me sentais relativement sereine et ... un léger bruit me fit me raidir. Un frottement, comme un bruit de pas heurté. Je m'immobilisai. Quelqu'un était là. Durant un moment, je tâchai de me taire pour entendre un éventuel autre bruit. Peine perdue, je n'entendais plus rien. Je devais avoir rêvé. A temps, je me rappelai de respirer. Je mourais de chaud et de peur. J'entendis une voix émaner de l'obscurité.
- Rohh fichu sac ! murmura une voix d'homme.

Je me glaçai instantanément et mon cerveau amorça une réflexion intensive. Qui cela pouvait il être ? Un cambrioleur ? Un assassin en cavale ? J'étais terrorisée, et j'avais beau tendre l'oreille, les battements du sang à mes oreilles m'empêchaient d'entendre correctement. Aussi silencieusement que possible, je remontai ma couverture jusque sous mon nez, et décidai d'opter pour la feinte : je relâchai mes muscles, posai ma tête sur le côté, et m'astreignis à respirer profondément. Voilà, j'avais l'air de dormir. Cependant, je gardais mes yeux ouverts, dans l'espoir d'apercevoir quelque chose. Et la lune semblait être avec moi, car soudain, une clarté laiteuse inonda la pièce. J'eus le temps d'apercevoir une silhouette immobile près d'un lit à ma gauche, avant qu'un nuage ne passe de nouveau devant l'astre. La chambre - puisque je me trouvais bel et bien dans ma chambre d'hôpital à Forks - fut de nouveau plongée dans le noir. Mon coeur entama une course folle. J'avais tout vu. J'avais vu les fenêtres grandes ouvertes, par lesquelles l'homme était sans doute passé. J'avais vu le visage de Liz, paisiblement endormie dans son lit. Et je l'avais vu, lui. Il semblait costaud, taillé dans le roc : sa silhouette bien que grande et fine semblait puissante, et je songeai – emplie de terreur – qu'il n'aurait aucun mal à nous liquider toutes les deux sans plus d'efforts. Mais le pire restait sa position. Il se trouvait près du lit de Liz. Il s'était penché sur elle. Et j'avais eu le temps de voir ses mains s'approcher du visage de mon amie. Et maintenant, la chambre était de nouveau noire comme un four. L'obscurité semblait poisseuse, lourde, et le léger courant d'air qui passait par les fenêtres grandes ouvertes ne parvenait pas à éteindre l'effroi qui me consumait. L'homme allait tuer Liz. Je devais faire quelque chose.

Mais un grognement m'arrêta net dans mes réflexions. C'était lui. Il avait laissé échapper un léger grondement, comme s'il n'était pas satisfait. Que se passait il ? Qu'allait il faire ? Encore une fois, un éclat de lumière éclaira la pièce l'espace d'une seconde, et une vision d'horreur se grava dans mon esprit. L'homme avait fait le tour du lit de Liz et se dirigeait ...vers moi. Mon souffle devint heurté, et je ne pu empêcher tout mon corps de trembler. Je voulais mourir, mais pas de cette manière. Mes yeux se fermèrent hermétiquement, et je me ramassai en boule, haletante.
- Bella ?
Instantanément, je m'arrêtai de respirer. Sous le coup de la terreur, je ne relevais même pas le fait qu'il connaisse mon nom. Prenant sur moi, je parvins à murmurer d'une voix chevrotante,
- Je ne sais pas qui vous êtes, mais je vous ne supplie, ne nous faites pas de mal ...
L'homme laissa échapper un petit rire sombre. Et je me figeai. Non. C'était impossible. Je devais sans doute rêver]. Je devais sûrement rêver.
- Non, tu ne rêves pas, susurra t-il comme s'il avait lu dans mes pensées.
Mais il ne pouvait pas lire dans mes pensées. Mon coeur s'arrêta. Je me mis à haleter sans pouvoir me contrôler. Alors j'étais vraiment morte. Je devais être au Paradis ...

Je sentis mon lit s'affaisser, comme s'il s'était assis dessus. La lune fit de nouveau des siennes et la pièce s'illumina d'une étrange clarté, me dévoilant l'inimaginable. Je ne vis d'abord que ses genoux, et une de ses mains. Mon regard remonta lentement et mon souffle s'accéléra, son autre main, posée sur mon oreiller, à quelques centimètres de ma tête, son torse, vêtu d'un T-shirt noir, et son visage. Ou plutôt sa cagoule. Il avait mis une cagoule. Je partis en un fou rire incontrôlable, toute la pression s'envola. L'étau qui s'était formé autour de mon torse se relâcha, et ma peur disparut. La situation était si grotesque que j'en avais mal aux côtes. Il était là, à me regarder, et moi je riais, je riais, comme je n'avais pas ri depuis longtemps. Cependant, après un moment passé à rire à gorge déployée, je m'aperçus que mes joues étaient trempées. Et ce n'étaient plus des éclats de rire qui sortaient de ma gorge mais bel et bien des sanglots. Toute la colère et le désespoir que j'avais ressenti ces derniers jours m'assaillaient encore une fois, et je pleurai, doucement. Il se pencha sur moi, mais je me tournai, et enfouis mon visage dans mes mains.
- Bella ... je m'en veux tellement, chuchota t-il à mon oreille d'une voix torturée.

Il s'en voulait. Lui. Mais moi aussi je lui en voulais. Ô, s'il savait combien je l'avais détesté. J'avais, durant ces dernières semaines eu envie de le tuer un nombre incalculable de fois. Et pourtant ... aujourd'hui, il était là. Et je n'avais pas envie de lui faire de mal. Non. Tout était si ... si improbable. Peut-être n'était-ce qu'un rêve ? Je me tournai sur l'autre flanc pour le regarder, et ses yeux me sourirent. Je ne rêvais pas. Mais la situation était si irréelle. J'avais peur de le voir s'évaporer. C'était incroyable. Il était là. Avec moi. Ce n'était même pas incroyable, c'était impossible.
- Est ce que je suis morte ? murmurai-je d'une petite voix en tachant de masquer le tremblement de ma voix.
Il pouffa doucement. Ou plutôt, douloureusement.
- Je ne crois pas.

Edward prit doucement ma main – la sienne était gantée – et la posa sur lui comme pour prouver sa présence. Je ne sentis que du tissu sous mes doigts et il m'était impossible de savoir ce que je touchais, car il était entièrement habillé en noir, ce qui, dans la pénombre, le rendait « invisible ». J'avais l'impression de toucher l'obscurité. Seules ses pupilles dorées, telles deux étoiles, se détachaient nettement de la pénombre. Et elles semblaient sourire tristement. Je sentis mes doigts, et ceux d'Edward se refermer sur ce qui semblait être une manche ou quelque chose du genre. Puis, petit à petit, une tache blanche naquit dans l'obscurité, et devint de plus en plus grande, jusqu'à ce que je comprenne qu'il découvrait son cou ... puis son visage.

C'était trop pour moi. Je détournai la tête, pas encore prête à affronter une telle pureté, mais Edward saisit délicatement mon menton et l'amena à lui. Je ne pu m'empêcher de sourire. Enfin. Edward. Le simple fait de penser à son nom me procurait un plaisir si intense ... Il était là, devant moi. Aussi beau que dans mes souvenirs, sinon plus, car il semblait empreint d'une sorte de mélancolie qui ne faisait qu'enjoliver ses traits. Je me sentais stupide, à geindre devant lui, alors que je n'attendais que ça depuis des semaines, mais l'instant était si beau ... Il prit mes mains comme pour me consoler, mais j'enlevais ses gants, et, posai une de ses paumes sur ma joue. Je ne pu retenir un frisson ; j'avais oublié la frigidité de sa peau. J'avais aussi oublié la magnificence de ses yeux. Et le timbre de sa voix. Et l'amour qui ruisselait de lui. Et la manière qu'il avait de pencher sa tête sur le côté quand il me voyait pleurer. En l'espace de deux mois, je n'avais retenu d'Edward que le superficiel ; rien de bien intéressant finalement. En vérité, j'avais tout oublié.

Comme pour faire taire mes pensées, il approcha tranquillement, son visage du mien. Nos regards étaient rivés l'un dans l'autre, et le soulagement qu'il devait déceler dans le mien le fit sourire mélancoliquement. Mon coeur chavira. Et les lèvres d'Edward se posèrent sur les miennes. Aussi éphémères que des papillons. Puis, elles se retirèrent, tout aussi délicatement. Je fondis en larmes. Plus de gémissements, cette fois ci, de gros sanglots me secouaient, m'ébranlaient même. Je m'effondrais, aussi molle qu'une poupée de chiffons. Mais ses mains agrippèrent fermement mes épaules et il m'attira contre lui. Ma tête se nicha dans son cou et les bras d'Edward se refermèrent sur moi.






Coucou tout le monde !
Bon, vous l'aurez remarqué, cette fois ci, je me suis lâchée sur la musique :)
Si vous êtes en quête de morceaux qui mettent la larme à l'oeil, piochez là dedans vous trouverez forcément votre bonheur (et oui, la P'tite Pause et ses blagues bidons c'est terminé, toutefois, si vous êtes nostalgiques, vous pouvez toujours aller la relire :P)
Je tenais à vous dire un GRAND merci pour tous vos si gentils commentaires sur cet article, un peu experimental tout de même, ça m'a vraiment fait chaud au coeur (comme c'est meugnon ^^).
Et maintenant j'ai la patate !
Parce que, de un, j'ai appris hier soir que j'allais partir en Espagne au mois de janvier (étant donné que je déteste l'espagnol, ça devrait être drôle), de deux, parce que je vais avoir mon portable à Naouëlle (j'aurais presque envie de chanter Hallelujah (presque) ), de trois, parce que Twilight sort dans presque un mois, et que j'ai de nombreux échos enthousiastes (on aura apparament droit à une partie de base ball mémorable) et de quatre ... parce que ... j'ai terminé ma fiction. Officiellement. Et oui, voilà, ça va faire un an que j'ai commencé à l'écrire, et ce soir, j'ai tapé le dernier mot. Je suis contente de ma fin. J'espère qu'elle vous plaira également. Verdict à suivre dans les prochains chapitres ...
ATTENTION : suite à des commentaires que j'ai pu lire, je vous répète, ceci n'est pas le dernier chapitre de ma fiction ! Je ne l'écris pas dircetement sur Sky mais sur un traitement de texte, ce qui fait que j'écris en différé, mais il reste encore quelques chapitres !
Je vous attends vaillament, armée de bons sentiments et de gratitude :)
Gros bisous, et ... merc
i.

# Postato sabato 29 novembre 2008 16:06

Modificato domenica 30 novembre 2008 09:12

31 . Il y a l'amour. Et puis il y a la vie, son ennemie.

31 . Il y a l'amour. Et puis il y a la vie, son ennemie.
HERNANI
Monts d'Aragon ! Galice ! Estramadoure !
Oh ! Je porte malheur à tout ce qui m'entoure !
J'ai pris vos meilleurs fils ; pour mes droits sans remords
Je les ai fait combattre, et voilà qu'ils sont morts !
C'étaient les plus vaillants de la vaillante Espagne,
Ils sont morts ! Ils sont tous tombés dans la montagne,
Tous sur le dos couchés, en braves, devant Dieu,
Et, si leurs yeux s'ouvraient, ils verraient le ciel bleu !
Voilà ce que je fais de tout ce qui m'épouse !
Est ce une destinée à te rendre jalouse ?
Dona Sol, prends le duc, prends l'enfer, prends le roi !
C'est bien. Tout ce qui n'est pas moi vaut mieux que moi.
Je n'ai plus un ami qui de moi se souvienne,
Tout me quitte, il est temps qu'à la fin ton tour vienne,
Car je dois être seul. Fuis ma contagion.
Ne te fais pas d'aimer une religion !
Oh par pitié pour toi, fuis ! - Tu me crois peut-être
Un homme comme sont tous les autres, un être
Intelligent, qui court droit au but qu'il rêva.
Détrompe-toi. Je suis une force qui va !
Agent aveugle et sourd de mystères funèbres !
Une âme de malheur, faite avec des ténèbres !
Où vais je ? Je ne sais. Mais je me sens poussé
D'un souffle impétueux, d'un destin insensé.
Je descend, je descend, et jamais ne m'arrête.
Si parfois, haletant, j'ose tourner la tête,
Une vois me dit : Marche ! Et l'abîme est profond.
Et de flammes ou de sang, je le vois rouge au fond !
Cependant, à l'entour de ma course farouche,
Tout se brise, tout meurt ! Malheur à qui me touche !
Oh ! Fuis ! Détourne-toi de mon chemin fatal,
Hélas ! Sans le vouloir, je te ferais du mal !


VICTOR HUGO, Hernani, III, v. 973-1004



Imaginez vous la scène du Baiser de Klimt. Avec l'être le plus parfait qui puisse exister. Dont le départ a failli vous tuer. Mais qui revient, pourtant. Rajoutez des sanglots incontrôlables qui vous secouent, et vous aurez une idée parfaite de ma situation. Extérieure du moins, car il était impossible de décrire le maëlstrom de sentiments qui tournoyaient en moi. J'étais si soulagée, mais si angoissée. Si heureuse, et pourtant si triste. Terrorisée et tellement tranquille. Je n'étais sûre que d'une chose : je l'aimais plus que ma propre vie.
Notre étreinte dura. Combien de temps ? Jamais assez. Mais quand les bras d'Edward se dénouèrent, je ressentis soudain le froid. Les fenêtres étaient grandes ouvertes, pourtant, ce n'était pas la température extérieure qui me glaçait, mais la perspective qu'il ... je ne pouvais même pas le dire. Mais je préférais en avoir le coeur net.
- Edward ... commençai-je doucement, est-ce que tu vas encore ... me laisser ?

Ses mains, qui tenaient encore les miennes, se serrèrent brusquement. J'aurais pu crier, mais je me tu en attendant sa réponse, seules quelques larmes le long de mes joues trahirent ma douleur. Mais il ne les vit pas, il avait baissé sa tête, tel un gamin honteux. Je le regardai durant tout le temps que dura son immobilité. Il resta un moment dans cette position, comme s'il priait. Quand il releva finalement son visage, Edward semblait anéanti. Sa bouche était plissée dans une moue de souffrance, ses joues paraissaient crispées, dures et ses yeux semblaient inexpressifs, comme morts. Le ton et la teneur de la phrase qu'il murmura ensuite me glacèrent.

- Bella ... je n'ai pas conscience du mal que je t'ai infligé pendant mon absence. Et tu ne peux pas savoir à quel point je me hais de t'avoir fait souffrir comme ça. Je ne savais pas que les choses prendraient de telles proportions. Tu as terminé à l'hôpital psychi ...

A ce moment là, Edward ferma les yeux, et se mordit les lèvres si violemment que quand ses dents relâchèrent leur pression, leur marques était imprimées sur sa lèvre inférieure. Il inspira plusieurs fois, et son souffle tremblait. Finalement, il rouvrit les yeux, caressa furtivement mes mains et reprit.
- Je ne vais pas m'étendre là-dessus. Je comprendrais parfaitement le fait que tu ne veuilles pas me suivre, ne t'inquiètes pas sur ce point. Ce serait parfaitement compréhensible. Vois où ton amour t'as mené Bella ... chuchota t-il en souriant tristement.

C'était trop, j'allais ouvrir la bouche pour protester, mais Edward y posa son doigt pour me faire taire.
- Cependant ... si tu souhaites, après toutes les souffrances que je t'ai infligé, rester avec moi ... j'accepterai ton choix, avoua t-il presque à contrecoeur.
- Edward ... désolée, ce que je vais dire va te paraître très fleur bleue, mais ça reste vrai. Je suis prête à mourir pour toi, déclarai-je fermement.
Il pencha sa tête sur le côté, et caressa ma joue du dos de sa main.
- Et c'est cela le problème ...
- Non ! protestai-je en repoussant sa main. Non, ce n'est pas un problème ! Ca veut juste dire que, où que tu ailles, je te suivrai.
- Si c'est ça que tu veux ... murmura t-il sombrement.
Mais je n'en avait pas fini avec lui.
- Edward. Une dernière chose. Je ne peux pas vivre sans toi. J'ai essayé et c'est impossible, dis-je rapidement, presque sur un ton d'excuse. Alors ... promets moi de ne plus m'abandonner. Plus jamais, ajoutai-je calmement, malgré les sanglots que je sentais affluer.

Edward qui avait de nouveau baissé sa tête la releva si soudainement que je sursautai. Ses yeux brillaient d'une lueur presque démente. Il approcha vivement son visage du mien et ses lèvres se posèrent sur les miennes, si vite que j'eus à peine le temps de me « préparer ». De toute manière, prendre une inspiration profonde ne m'aurai jamais préparé à « ça ». Jamais Edward n'avait pris autant de risques, les sentiments qu'il éprouvait semblaient décupler son désir. Passée la première surprise, je fus rapidement submergée par une vague, non, plutôt un raz-de-marée, de plaisir. J'avais toujours senti une «limite», comme une ligne à ne pas franchir dans nos précédentes étreintes, mais pas aujourd'hui. Aujourd'hui, Edward semblait avoir perdu la raison. Presque convulsivement, mes bras s'enroulèrent autour de son torse, et les siens firent de même. J'étais presque écrasée par la pression qu'ils m'infligeaient, mais je ne m'en rendais plus compte. J'étais aveuglée de désir, je ne sentais plus que les lèvres d'Edward sur les miennes, son souffle, et ses mains glacées dans mon dos. Peu m'importait les circonstances dans lesquelles nous nous trouvions. Je l'aimais, il était là avec moi, et je le désirais, plus que tout ce que j'avais pu désirer dans ma vie. Je le voulais pour moi, là, tout de suite. Edward avait cessé de m'embrasser et son souffle parcourait désormais ma nuque tandis que ses mains fourrageaient dans mes cheveux. J'avais l'impression que quelqu'un avait allumé un feu en moi, je brûlai de passion, et pour la première fois, Edward ne m'empêchait pas d'aller au bout de mes envies. J'entendis ma chemise de nuit en papier se déchirer, et je ne pu retenir un sourire. A mon tour, je commençai à glisser mes mains sous son tee-shirt, quand il s'interrompit brusquement.

Je mis un moment à réaliser qu'Edward s'était arrêté. Ma soif n'était pas étanchée. J'ouvris les yeux pour trouver la cause de cette brusque interruption, afin de pouvoir ensuite reprendre là où nous nous étions arrêtés, mais l'expression alerte de mon vampire me coupa net dans mes désirs. Ses yeux étaient braqués sur le lit de Liz. Il posa son doigt sur ses lèvres, avant de se déployer lentement. Je retins mon souffle. Et elle bougea. Oh non ... Elle s'était sans doute réveillée. J'avais durant l'espace de ... (secondes, minutes, heures ? ) oublié sa présence, et tout bien réfléchi, Edward et moi n'avions sans doute pas été très discrets ... Celui ci se trouvait désormais au pied du lit de Liz et la regardait attentivement dans l'attente d'un éventuel mouvement qui indiquerait son réveil, et un danger pour lui. Durant un long moment, Edward se tint là, sans bouger, telle une sentinelle figée, et j'essayais de l'imiter du mieux que je pouvais malgré ma pauvre condition d'humaine. Après un instant, ses yeux relâchèrent leur surveillance, et il m'adressa un mince sourire. Ses lèvres murmurèrent silencieusement « Fausse alerte, elle dort » , et il se dirigea de nouveau vers moi.

Et mon coeur fit un bond. Pas parce qu'Edward approchait, non. Mais parce que, malgré son assurance muette, j'avais continué à observer Liz. Or, elle avait maintenant les yeux ouverts. Et elle me regardait. Ma bouche s'ouvrit dans l'attente d'un cri qui ne sortit pas. Edward, qui était maintenant assis à mes côtés vit mon expression, et il se retrouva en un éclair auprès de Liz. Celle-ci semblait se réveiller ; elle s'appuya sur un coude, bâilla, et, parut enfin se rendre compte qu'un inconnu mystérieusement beau la fixait. Le problème, c'est que Liz n'était pas moi. Sa bouche, tout comme la mienne, s'arrondit, sauf qu'à mon contraire, un hurlement strident s'en échappa, un cri qui ne semblait jamais vouloir s'arrêter. Ses yeux étaient hagards, comme si elle se demandais si elle rêvait encore ou non. Edward se jeta sur elle et appuya sa main sur sa bouche pour la faire taire, avant de se pencher sur elle, mais trop tard. Le mal était fait. Je n'entendis pas ce qu'il lui chuchota à l'oreille, mais cela ne parut pas plaire à Liz qui se mit à gigoter dans tous les sens pour s'échapper de l'étau des bras qui la serraient. Je pouvais difficilement regarder Edward faire ceci à mon amie -et je me doutais que cela était aussi dur pour lui – mais les cris de Liz étaient désormais étouffés. Je me levai doucement, pour aller la rassurer ; elle semblait terrorisée. Ses yeux s'agrandirent encore quand elle me vit, et de faibles mots me parvinrent à travers la main d'Edward, mais trop inarticulés pour que je les comprenne. Au moins, elle avait cessé de hurler.

- Edward, enlève ta main, s'il te plaît, lui demandais-je à voix basse.

Il grommela mais obtempéra, et Liz repoussa sa main avec frayeur, sans doute surprise par le froid qui en émanait. Elle ouvrit la bouche pour parler avant de s'arrêter, comme si elle venait de comprendre quelque chose.
- Edward ... chuchota t-elle.
- Oui Liz, c'est lui ! Tu avais raison, il est bien venu me chercher ! murmurai-je fébrilement avant de sentir mes lèvres s'élargir en un grand sourire.

Elle regarda Edward, avec distance, elle aussi semblait le trouver étrangement anormal. Mais son calme fit rapidement place à une expression que je ne compris pas, et qui ressemblait à de la colère. Elle prit une profonde inspiration.




Coucou les girls (mon dieu, comme intro niaise, on fait difficilement pire !),
je sais, je sais, ce chapitre était court. Mais, c'est que les provisions sont presque à sec voyez vous ... alors j'essaye de faire durer :)
Par contre, j'ai fait péter la citation sur ce coup là xD (dis nous Alice, qu'est ce qui va pas ?). Rien de grave, ne vous inquiétez pas ! Je vous donne juste l'occasion de vous faire aimer (encore plus) de votre professeur de français en vous vantant d'avoir lu la tirade d'Hernani. Hernaquoi ? Kézako ?
Du calme chères amies ! Hernani est une pièce de théâtre écrite par le célèbre Victor Hugo. La trame de l'histoire rapidement : Hernani est un duc d'Espagne, éperdument amoureux de Dona Sol, une riche courtisane qui l'aime églament. Mais bien sûr, il y a une couille dans le paté un problème (pardon), car le roi d'Espagne aime également Dona Sol, il démet donc Hernani de ses fonctions et le banni (ouuuhh le méchant !). L'amour sera t-il le plus fort ? (mdr, et c'est du Hugo tout ça xD). C'est une superbe histoire, franchement, et l'extrait que vous ai présenté est un de mes coups de ♥. Ca me rappelle énormément Roméo & Juliette, et je verrai tellement Edward déclamer ça à Bella ...
Lisez chères amies, et appréciez, c'est du grand art !
Gros Bisous
Alice (qui tente de faire votre culture littéraire <--- xD)




# Postato domenica 07 dicembre 2008 13:12

Modificato domenica 07 dicembre 2008 14:28

32 . Les deux grands secrets du bonheur : le plaisir et l'oubli.

32 . Les deux grands secrets du bonheur : le plaisir et l'oubli.
Où va l'homme ? Où son coeur l'appelle.
- ALFRED DE MUSSET -


- EDWARD CULLEN ! EDWARD CULLEN EST ICI, ET IL VEUT NOUS TUE ... hurla t-elle avant que quelqu'un la gifle.
Elle me regarda avec un profond mépris, et je compris que c'était moi qui venait de la frapper. En effet, j'étais extrêmement en colère.

- Liz ! Mais qu'est ce que tu fabriques ? Il est venu me chercher, c'est quoi ton problème, il ne nous fera pas de mal ! Pourquoi est ce que tu brailles comme ça, tu vas attirer tout l'hôpital espèce de gourde ! fulminai-je.
J'entendis des bruits de pas précipités à l'étage supérieur, et Edward me tira par le bras.
- Bella, c'est le moment où tu choisis. Tu restes ici et je pars, ou tu viens avec moi, mais dans les deux cas, dépêche toi ! chuchota t-il sur un ton alarmé.
Si la situation n'avait pas été aussi critique, je crois que j'aurais souri. Comment pouvait il encore douter de mon choix ?
- Je viens espèce d'idiot !
- Alors ... mais qu'est ce que je fais d'elle ? souffla t-il en jetant un coup d'oeil à Liz qui s'était placée devant la fenêtre comme si elle pensait par ce geste pouvoir nous dissuader de partir.

Edward soupira avec colère avant de se diriger calmement vers elle. Liz se recula dans une attitude de défi, mais une seconde plus tard, il l'avait enfermé dans ses bras, et sa main droite était posé sur sa bouche. Il me regarda. J'étais tiraillée entre plusieurs décisions. Si je partais, Liz allait tout raconter au personnel, et la tête d'Edward serait mise à prix. Je ne comprenais pas sa réaction, pourquoi m'empêchait elle d'être heureuse ? Elle devait se taire ... Mais nous n'avions plus de temps ...

Je levai la tête vers Edward, torturée. Il me regarda, et j'eus la consternation de découvrir la même expression peinte sur son visage. Nos regards se rivèrent l'un à l'autre, et à mon grand regret, il semblait partager mon opinion.

- Non. Non, on ne peut pas. C'est inhumain ! soufflai-je.
- Bella ! On ne va pas l'emmener avec nous, y a pas marqué « Refuge » ici, fulmina t-il en montrant son front.
Son brusque accès de colère m'effraya quelque peu, mais il était vrai que la situation était plutôt critique. Son regard était vide, comme s'il avait déjà accepté l'inacceptable.
- Si tu décides de venir avec moi, je ne vois pas d'autre solutions dans l'immédiat, déclara t-il d'une vois atone.
- Non, il doit sûrement y avoir d'autres possibilités ! C'est impossible ...
Les pas s'étaient rapprochés. Le regard d'Edward se fit dur.
- Bella. La balle est dans ton camp. Elle est désespérée. Tu crois qu'elle manquera à quelqu'un ici ? Sa vie est fichue ... Crois moi, faire ça ne me réjouis pas plus que toi ! gronda t-il furieusement en réponse aux larmes qui avaient perlé aux coins de mes yeux.
- Mais on ne peut pas ... sanglotai-je.

Comme si elle avait déjà compris, Liz se débattit furieusement, mais elle n'eut même pas droit à un regard de la part de son geôlier. Celui ci semblait écouter quelque chose. Edward jeta soudain Liz sur son épaule, et se rua sur la porte. Quelques secondes plus tard, on tambourina violemment au dos de celle ci. Il était trop tard. A travers mes larmes, je perçus le regard neutre d'Edward. La balle était dans mon camp. Avec toute la douleur qu'il était possible de ressentir, j'effectuais un petit hochement de tête avent de la plonger dans mes mains.
- Liz. Je t'aime. Je suis désolée. J'espère que tu retrouveras ... Andréa ... Et que tu seras de nouveau heureuse, sanglotai-je avant que mes jambes lâchent sous le coup de la douleur.

Le sang qui battait à mes tempes.

La réticence d'Edward.

Un cri étouffé.

Le souffle de Liz s'accéléra.

Un faible craquement.

Puis, plus rien.

Alors ça y est.
Ca y est.

Edward était devenu un assassin. A cause de moi. Assommée, je n'osai pas regarder. Comment avais je pu en arriver là ? Comment, pourquoi ... Liz. Je ne pu retenir un grand cri de souffrance qui trouva écho contre les murs de la chambre. J'avais si mal ... Une fois de plus. Étais-je née pour souffrir ? C'était si injuste ... j'avais déjà eu ma dose de douleur, pourquoi encore aujourd'hui ? Pourquoi encore moi ? Pourquoi ... Liz ? Je devais me reprendre. Avec de grands efforts, je parvins à ouvrir mes yeux, et je distinguai à travers mes larmes la main d'Edward. Allez Bella ... Étouffée par mes sanglots, je la saisis et une petite traction me remit sur pieds.

Les larmes qui obstruaient mes yeux me donnaient l'impression que les murs pleuraient eux aussi ... Edward posa une main sur mon épaule et tourna ma tête. Pour que je voie. Il l'avait allongée sur son lit. Elle semblait dormir paisiblement, et son visage était plus serein que jamais. Ses cheveux étaient étalés en auréole autour de son visage, et elle souriait tranquillement. Toute expression de colère ou de terreur disparue de son visage, Liz ressemblait à un ange. Un ange. J'espérais plus que tout qu'elles serait heureuse dans la mort. Plus qu'elle ne l'avait été dans sa misérable vie. Mais pourquoi elle ? J'aurais aimé m'allonger a côté d'elle, et prendre sa main, et lui sourire et m'endormir à ses côtés. Mais non. Je dû inspirer profondément plusieurs fois pour retrouver un semblant de calme. Lentement, je m'approchai d'elle, et tout aussi doucement pris sa main. Elle était encore chaude, comme si Liz n'était pas encore complètement partie. Un sentiment d'urgence s'empara de moi.
- Liz, tu n'es pas encore morte ! Liz, réveille toi ! Liz, ne ... ne me laisse pas, haletai-je.

Mais déjà, ses joues se décoloraient et même si elle n'était pas froide, sa main était toute molle. Je l'avais perdue. Elle était morte. Je l'avais tuée.
- Edward ! J'ai tué Liz ! hurlai-je à travers mes sanglots. Je l'ai assassiné ! Edward ... C'est ... c'est ma ... ma faute. Tout est .... tout est ... ma .... faute ...
En réponse, ses bras se refermèrent sur moi.
- Il y avait sûrement d'autres solutions, dis-je en enfouissant mon visage dans le cou d'Edward. Il y avait sûrement d'autres solutions ...
- Ce qui est fait est fait Bella. Oublie ça pour le moment. Nous devons y aller, murmura t-il doucement, avant de déposer un baiser sur mes lèvres. Je t'aime. Tu m'aimes. Nous partons. Alors oublie ça. Oublie, oublie, oublie, serina t-il en me regardant droit dans les yeux.

Comme hypnotisée, je lui obéis. Il me chargea sur son dos. J'entendis les infirmiers de l'autre côté de la porte crier. La serrure tenait bon. Et Liz était morte. Je sentis un courant d'air me glacer tandis que les voix s'éloignaient. J'avais froid. J'avais mal. Et j'étais bien. J'étais avec lui.
- Prête ? chuchota Edward, en resserrant son étreinte.

Oui, je l'étais. Comme jamais. Et tout ce qui s'était produit n'avait pas changé ma décision. Je nichai ma tête
contre son cou.
Je l'aimais.
- Prête, murmurai-je.

Et Edward s'élança dans la nuit...



Bonjour, bonjour,
petit goût de dernière fois aujourd'hui. Je sais, je vous ai fait attendre, un peu de flemme, un peu de nostalgie, de pas-envie-de-terminer, pas envie de vous laisser ...
Mais bon, je suis méchante que jusqu'à un point, alors aujourd'hui, je me suis décidée.
J'espère que cette fin vous aura plu, j'ai pris du plaisir à l'écrire, comme toute cette fiction d'ailleurs.
Et je vous remercie vraiment de m'avoir suivi jusque là, dans mes bons chapitres comme dans les moins bons, je me suis liée avec certaines, j'ai appris des choses, mais j'ai surtout terminé cette fiction, et j'en suis très fière, je ne suis pas persevérante, mais j'ai réussi, et vos commentaires m'ont beaucoup aidé :)
Merci, merci, merci.
Mais changeons de sujet, le film, sorti le 7, qu'en pensez vous ?
Bien, ou pas ? Drôle ou pas ? Touchant ou pas ?
Quant à une éventuelle suite de Lethalpassion, le mystère perdure xD
Pour terminer en beauté, un concert d'applaudissemnts mesdemoiselles pour notre papesse, notre idole, notre tout (on va finir avec un suicide collectif là xD) : Stephenie Meyer. Pensez quand même que si elle avait pas eu ce rêve, vous auriez pas lu ce texte, vous auriez pas passé autant de nuits blanches, vous seriez pas passées pour des folles auprès de vos parents, et je pense que la liste est encore longue ...
Gros bisous à vous toutes, et merci pour TOUT !

# Postato domenica 11 gennaio 2009 11:04

Modificato domenica 11 gennaio 2009 15:16