19 . Retrouvailles

19 . Retrouvailles
Et j'ai besoin de toi comme un coeur a besoin d'un battement.
- APOLOGIZE -

- Je serais là pour le dîner, lui lançai-je en prenant mes clés de voiture tout en essuyant mes larmes.
- Euh ... oui, oui ...
Je l'avais désarçonné et je ne pus m'empêcher de penser aux magazines idiots -où l'on ne manquait pas ne nous comparer à des bêtes en mettant en gros titre «Mon ado se rebelle , que faire ?» - et que Charlie ne manquerait pas de consulter dès mon départ à la rubrique « Sautes d'humeur ».

Je le laissais donc planté là, et courais dans la voiture. J'inspirai profondément avant de me regarder dans le rétroviseur mais je fermai aussitôt les yeux. Ma propre tête m'effrayais : j'avais les cheveux en pagaille, le teint froissé -au sens propre du terme puisque mon visage avait conservé les marques de mon oreiller- et mes yeux étaient rouges et globuleux, à cause du torrent de larmes que j'avais versé quelques minutes auparavant. Vous l'aurez compris, j'avais connu des jours meilleurs, et je doutais vraiment de la réaction d'Edward. Il ne m'avait pas vu depuis presque une semaine (comment avais-je pu tenir ? ) et je le voyais parfaitement me fixer avec des yeux ronds comme des soucoupes en se demandant comment avait-il bien pu tomber amoureux d'une telle monstruosité. Cependant, rien ne valait un tête-à-tête pour mettre les choses au clair, et j'avais vraiment besoin de faire le point. Je tournai le contact.

Le trajet me paru très long, et je mis ma volonté à rude épreuve, mon pied n'ayant qu'une envie : s'écraser sur la pédale d'accélération. Le bruit des graviers sous mes roues fit se serrer mon coeur et je sautai hors de la voiture comme si le temps m'était compté.
Rarement un bouton de sonnette n'aura autant souffert, et ce ne fut que le visage de Rosalie dans l'encadrure de la porte qui mit fin à son supplice. Je pris le temps de détailler sa tenue -escarpins chocolat, jupe vert anis et tee-shirt à motifs psychédéliques- et fut une fois de plus envieuse de sa plastique. Rosalie était vraiment la femme la plus belle du monde ... Mais la revoir me fit un choc et je me révélais tout d'un coup incapable de parler. Mon mutisme lui fit hausser les sourcils (parfaitement épilés) et elle se décida à ouvrir la bouche.
- Bella, que me vaut le plaisir de ta visite ? sourit-elle.
- Euh ... Edward ...
Ma gorge était soudain nouée et ce fut le seul mot qui parvint à s'en échapper. Heureusement, je n'avais pas affaire à une idiote, et le sourire de Rosalie s'effaça soudainement tandis qu'elle m'indiquait les escaliers.
- Ahhh ... il s'est enfin décidé à parler, murmura t-elle à voix basse. Il est dans sa chambre, reprit-elle à mon intention.

Je lui sourit brièvement et montai les escaliers, sans toutefois pouvoir m'empêcher de me retourner pour épier son air affligé.

- Entre Bella ... me parvint la voix d'Edward à travers la porte.
J'allais toquer, mais il avait du m'entendre, je m'interrompit dans mon geste, gênée. Ne voyant rien d'autre à faire qu'obéir -sans compter que j'en mourais d'envie- je rentrai dans la chambre. Elle était baignée dans la pénombre, les rayons du soleil ne traversaient qu'à grand peine les rideaux tirés de la chambre d'Edward. Comme dans mon souvenir, elle était parfaitement rangée et propre, mais quelque chose qui n'avait rien à voir avec la propreté m'intriguait, et je n'arrivais pas à mettre le doigt dessus. Quant à Edward -que j'avais évité de regarder pendant un premier temps- il était allongé sur son canapé, accoudé sur un bras. Il portait un jean brut et une chemise noire négligemment ouverte sur son torse neige. Ses cheveux cuivrés, laissés volontairement libres, faisaient danser des reflets sur les murs de la chambre, et ses yeux ... Ahh ses yeux. C'était à se demander si un rayon X n'y avait pas été intégré tant son regard pouvait être intense. Ses iris dorés -même s'ils avaient un éclat terne- me transperçaient, mon dieu, c'était le genre de regard qui vous tordait le ventre. Je me sentis fondre.

Quelque chose clochait cependant. Edward était allongé sur le canapé, et aux premiers abords, il respirait la décontraction. Mais à mieux y regarder, tout dans sa posture trahissait sa raideur, et un sentiment de ... tension. Oui c'était ça. Ses doigts crispés, ses mâchoires contractées, son regard chaud mais dur, et plus que tout l'atmosphère de la chambre traduisaient son malaise.

Je n'avais cessé de le dévisager mais il avait bien entendu fait de même. Nous nous dévorions mutuellement des yeux. N'y tenant plus, je me jetais sur lui pour l'embrasser passionnément. Contre toute attente, ses lèvres se firent douces mais pas avides comme je l'avais escompté. Ce fut lui qui mit fin à notre étreinte, qui n'avait pas duré plus de trois secondes. Il se rassit et d'un geste m'indiqua de l'imiter. Nous n'avions toujours pas prononcé un mot.
- Alors ... Je suppose que ça n'est pas la peine de te demander comment ça va ? souffla-t-il dans un petit rire sombre.
- Non, en effet ...
Je ne parvenais toujours pas à saisir son regard, il me regardait mais pas dans les yeux, comme s'il avait quelque chose à cacher.
- Pourquoi n'as tu pas répondu à mes appels ? demanda t-il sur un ton involontairement accusateur.
- Hum ... disons que ... je n'étais pas en état de parler, marmonnai-je, embarrassée.
- Bella, sais-tu quel jour nous sommes ? Vendredi, répondit-il à ma négation muette.
Je ne pu m'empêcher d'ouvrir de grands yeux.
- Tu es restée deux jours sans donner aucune nouvelle. Je ne savais pas ce qui se passait, Charlie me disait que tu n'étais pas disponible. Il m'était impossible d'en savoir plus. Crois-moi, je serais venu si je n'avais pas du garder Jasper.
Son ton réprobateur au début se chargea de regrets quand il s'excusa de ne pas être venu. Je souriais, Edward serait toujours Edward ...
- Je venais d'apprendre la mort d'Angela ... et je n'avais pas assez de forces pour sortir de ma chambre. Je suis désolée, je n'avais pas pensé que tu t'inquiéterais ... Je croyais que tu ne voulais plus me parler ...
Son éclat de rire me fit peur tant il était chargé de dureté et d'amertume.
- Bella ... Le jour où je ne voudrais plus te parler n'est pas près d'arriver. Je m'inquiètes plus du contraire ...
- Ce jour n'est pas près d'arriver non plus, pas d'inquiétudes, plaisantai-je pour tenter de détendre l'atmosphère.
Il me sourit avec affection -comme on sourit à une gamine un peu trop naïve- mais ne dit rien. Je le regardais toujours avec attention, lui semblait songeur, il avait pris ma main et suivait les contours de ma paume avec ses doigts. Je vis son torse se gonfler tandis qu'il prenait une grande inspiration.
- Bella ... je vais arrêter de tourner autour du pot.
Je retirais ma main, et il eut un petit rictus de dépit, néanmoins, il continua.
- Je ... enfin ...
La situation aurait été risible si Edward n'avait pas été aussi grave, c'était la première fois que je le voyais autant chercher ses mots. Le pire, c'est que je ne voyais absolument pas où il voulait en venir.
- Tu as parlé avec ton père d'Angela ?
Je me crispai instantanément.
- Oui, un peu ... Pourquoi ? lui demandai-je prudemment.
- Dis moi ce que tu sais avant, rétorqua t-il en me regardant droit dans les yeux cette fois-ci.
Je ne su comment réagir, j'étais venue pour qu'Edward m'explique sa conduite, pas pour que je lui parle du cadavre d'Angela ! Cependant, je ne voyais pas d'autres alternatives, je tentai de lui expliquer ce que je savais.
- Eh bien, j'ai appris la disparition d'Angela lundi soir et je suis allée avec Charlie interroger ses parents, ils étaient ... choqués, avouai-je en baissant la tête, le visage anéanti de la mère d'Angela m'étais resté en mémoire. Charlie a passé la nuit au commissariat le temps de rassembler son équipe, moi je suis restée a la maison. Et le lendemain, nous sommes venus ici, et pas une seule fois tu ne m'as parlé, lui crachai-je en relevant le visage. Tu me regardais comme si tu ne me connaissais pas, tu évitait de me parler, tu m'esquivais ! Ne viens pas ensuite me dire que tu t'es inquiété de ne pas avoir eu de mes nouvelles pendant deux jours !
Plus j'allongeai la liste de mes reproches, plus ma voix faiblissait, et je finis dans un murmure à deux doigts des larmes.
- Pourquoi Edward ?
- Je t'expliquerai après, termine d'abord.
- Mais merde à la fin !
Je m'étais levée, et je me tint bien droite face à lui, le vrillant du regard.
- Je ne suis pas venue pour te parler du meurtre d'Angela ! Je suis venue pour parler de toi et de moi Edward ! De nous ! J'ai l'impression que tu as un peu oublié ce que voulait dire ce mot ces temps-ci ... Tu m'ignores totalement, et quand je m'attends à recevoir des explications, c'est toi qui me demande de rendre des comptes ! Je veux savoir ce qui se passe !
- Tu le sauras Bella, tu le sauras bien assez tôt ... Mais je t'en prie rassieds toi, et continue. La situation est pénible pour nous deux ma chérie, même si je sais que tu en doutes fortement pour l'instant. Je suis désolé mais tu dois d'abord me dire tout ce que tu sais, je te promets de te dire toute la vérité.



Alors, et ce terrible brevet ? Pour celles qui l'ont passé, vous l'avez réussi ? Mention, pas mention ?
(Je veux tout savoir XD)
Moi j'ai eu ma mention (très bien ^^) mais j'ai eu que 6 / 15 en rédac O_o (j'étais catastrophée quoi, j'étais convaincue de l'avoir réussi en plus ... mais bon, je m'en fous, mon nom est dans le journal c'est le principal XD)
Sinon, je viens de finir Roméo et Juliette et j'aimerais savoir (pour celles qui l'ont lu) ce qu'elles en ont pensé.
Personellement, j'ai assez bien aimé, même si je trouve que tout se passe beaucoup trop vite.
C'est quand même super romantique, faut l'avouer ... tout le monde rêve de rencontrer son Roméo (ou son Edward XD) qui nous jurera de nous aimer toute notre vie ...
Mais je m'égare ^^
Et pour celles qui ne l'ont pas lu, je vous le conseille vivement, c'est le classique romantique incontournable !

# Posté le jeudi 10 juillet 2008 08:50

20 . Quand Edward se décide à tout avouer ...

20 . Quand Edward se décide à tout avouer ...
Si tu pleures de joie, ne sèche pas tes larmes : tu les voles à la douleur.
- PAUL JEAN TOULET -

Rendue muette par cette intervention, je me rassis à côté de lui silencieusement.
- Eh bien, nous étions donc chez toi. Et Charlie a interrogé Carlisle pendant plusieurs heures, j'ai assez vite décroché. Je voulais te parler, mais ... bref, je ne t'ai pas parlé et nous sommes rentrés.
- Tu es monté ? Je veux dire, tu es allée à l'étage, tu as vu Jasper ?
- Non ! Ton père me l'a interdit, et après tes menaces je ne me voyais pas monter malgré tout.
J'étais interloquée, mais de toute manière le comportement d'Edward m'échappait de plus en plus ces temps-ci...
- Continue, ne fais pas attention ...
- Et quand nous sommes rentrés, le téléphone a sonné et Charlie est parti. Et ...
- Tu l'as vu avant qu'il parte ? m'interrompit-il.
- Oui ... Oui, il est monté dans ma chambre pour me dire qu'il partait, et il était tout pâle, je lui ai demandé ce qu'il se passait mais il est parti sans me répondre. En fait, Mark, son collègue, venait de l'appeler pour lui signaler qu'on avait retrouvé des traces de sang qui menaient quelque part, et ils avaient décidé de suivre cette trace ...
Edward opina gravement.
- Quelle heure était-il approximativement ?
- L'heure ?! Pfff ... je ne sais pas, je dirais aux alentours de dix-huit heures. Et j'ai décidé d'attendre son retour, mais j'étais fatiguée et je me suis endormie avant.
- A quelle heure ton père est-il rentré ?
- Mmmm ... je ne sais même pas. Je suis sûre qu'il est passé puisqu'il m'a laissé un mot, disant qu'il se passait quelque chose de grave et qu'il passerait me prendre le midi même au lycée. Mais de là à te dire à quelle heure ... Non, je dormais, je ne sais pas.
- Et tu es allée au lycée ?
- Oui, et je n'ai vu ni Alice, ni Rosalie, ni Emmett, ni toi bien sûr ...
- Non, nous étions ... nous étions occupés.
Comme il ne paraissait pas décidé à en dire plus et que devais respecter le contrat, j'enchaînai.
- Charlie est venu me chercher donc.
- Il avait l'air ... mal ?
- Il était carrément lugubre oui ! Je ne savais pas ce qui se passait, et son comportement m'énervait ... Il a voulu attendre d'être arrivé à la maison avant de m'en dire plus. Et, il ... il me l'a dit. Et je suis montée dans ma chambre. Et la suite, tu la connais.
Je n'avais jamais vu Edward aussi grave. Son visage était un concentré d'émotions : tristesse, dégoût, colère, honte, détresse ... Mais je n'étais pas décidée à me laisser attendrir.
- Ca y est. J'ai parlé. A toi maintenant.
- Bella ... la vérité n'est pas toujours belle à savoir, tenta t-il.
- Je sais. Mais quoique tu puisses me révéler, je préfère le savoir plutôt que de continuer à vivre dans l'ignorance. Dis moi, l'implorai-je.
- Promets moi d'abord que tu ne t'en prendras pas à toi. Nous sommes les seuls responsables. Si tu pouvais savoir à quel point nous regrettons ... Je donnerai n'importe quoi pour changer...
- Pour changer QUOI ? Arrêtes d'esquiver à la fin, c'est fatiguant, l'interrompis-je.
J'étais juste curieuse en arrivant ici, mais le comportement d'Edward avait largement modifié mon sentiment. J'avais l'impression de revivre la même scène que lorsque Charlie m'avait annoncé la mort d'Angela. Je sentais que la vérité allait être douloureuse. Mais je ne savais pas encore à quel point ...
A l'évidence, Edward ne savait pas comment entamer le sujet, il ne cessait de prendre des inspirations comme s'il allait prendre la parole, pour secouer la tête une seconde plus tard. Mon regard excédé ( et peut être un peu terrorisé ) mis fin à ses réticences.
- Ce que tu dois savoir c'est que ... Jasper n'est pas malade. Il ne l'a jamais été.
- Mais pourquoi ...
- Bella. S'il te plaît. Je crois que la question est déjà assez difficile pour que tu en rajoutes. Laisse moi parler, somma t-il froidement. Donc, Jasper n'est jamais tombé malade.
Je ferai mieux de te raconter les faits chronologiquement ... souffla Edward après un blanc. Tu as commencé à me dire qu'Angela s'est cassé la jambe. C'est à peu près la seule chose de vraie dans l'histoire, répondit-il à mes grands hochements de tête qui s'arrêtèrent immédiatement. Elle a été emmenée à l'hôpital comme tu le sais et c'est Carlisle qui s'est occupée d'elle. Tu sais aussi que Jasper est arrivé vers six heures pour lui parler de ... tu ne sais toujours pas de quoi au fait ? me demanda t-il.
- Non.
- Eh bien ... Jasper est le plus jeune d'entre nous. Il lui est plus difficile de résister à l'odeur du sang ... enfin, du sang humain, expliqua t-il en baissant la tête. Et, il ne pouvait plus tenir. Jasper était venu dire à Carlisle que lui et Alice allaient partir, lâcha t-il finalement.
- QUOI ? Mais ... ils n'allaient pas partir juste pour ça ! lachai-je, stupéfaite.
- Bella ... manquer de tuer quelqu'un à chaque instant n'est pas « juste ça ». Crois moi, ils avaient bien réfléchi. Mais là n'est pas la question, trancha t-il vivement, coupant court une nouvelle tentative d'interruption de ma part. Jasper et Alice sont donc passés par l'hopital ce matin là. Ils nous avaient tous mis au courant de leur départ depuis une semaine environ. Jasper voulait partir seul au départ. Il voulait préserver Alice mais tu imagines bien sa réaction quand il le lui a dit, sourit il faiblement. Enfin bref, seul Carlisle n'avait pas été mis au courant. Je pense qu'après tout ce qu'il avait fait pour lui, Jasper avait l'impression de le trahir en partant. Pourtant, nous en avons beaucoup discuté et quitter Forks s'est avéré être la meilleure solution pour tous.

Je me sentis très triste en entendant cette phrase. Les vampires avaient l'éternité devant eux mais ils étaient condamnés par leur propre nature ...
- Il était environ cinq heures trente quand Jasper est entré dans l'hopital, continua Edward. Alice l'attendait à l'exterieur dans la voiture. Il a demandé aux infirmières où se trouvait Carlisle et il est parti le chercher. C'était sa première erreur, commenta Edward avec amertume. Jamais -et il insista sur ce mot- un vampire ne doit aller dans un lieu public ou il se saura entouré de proies auxquelles il ne pourra pas résister. Or Jasper n'est pas encore assez entrainé pour tenir. Dans un hopital qui plus est ! Avec toutes les odeurs, la vue du sang ... enfin, je peux comprendre qu'il ait craqué. Mais sa consuite n'est pas excusable pour autant, ajouta t-il sèchement.

Je n'avais aucune idée de quoi parlait Edward alors je ne faisais qu'hocher la tête, mais mon incompréhension grandissait. Et l'impression que la vérité allait être cruelle grandissait elle aussi.
- Jasper n'aurait jamais du s'engager seul, conclut Edward. Il est arrivé dans l'unité chirurgicale et c'est là que les choses se sont compliquées, grimaça t-il. C'était là qu'il devait trouver Carlisle.En effet, il était là. Et ce matin là, Carlisle s'occupait d'Angela ...

Il s'interrompit pour me regarder douloureusement. Je crois qu'à ce moment précis, les pièces s'imbriquèrent dans ma tête.
Jasper + hôpital = tentation
Jasper + Angela = danger
Angela retrouvée morte = ...

Mes yeux s'aggrandirent d'effroi. Qu'Angela fût morte était déjà terrible mais si ce meurtre avait été commis par ...
- Jasper ... C'est lui qui a tué Angela, murmurai-je. Non ... Non Edward ! Non, dis moi que tu mens, hurlai-je en me jetant sur lui. Ce n'est pas Jasper il n'aurait jamais tué mon amie ! Ce ne peut pas être lui, dis le moi Edward ...
Ma voix était devenue suppliante.
- Si Bella ...
Son visage désolé, sa voix qui voulait s'excuser, mais je ne voulais pas de repentis ! Je voulais du concret, des paroles qui aient un sens. Je voulais qu'il m'annonce que tout n'était qu'une immense supercherie. Et que j'avais été assez naïve pour y croire jusqu'au bout. Mais je savais dans une partie de ma tête -que j'essayais de faire disparaître- qu'Edward ne m'avait raconté que la vérité. Je savais aussi que j'avais en partie deviné depuis un moment l'identité de l'assassin. Mais cette probabilité était justement si improbable ! Et surtout si terrible ... Je ne pouvais pas m'empêcher de sangloter, et je n'en étais que plus en colère. Edward posa sa main sur mon épaule pour me calmer mais je le repoussai le plus violemment possible. Plus rien ne comptait désormais. Seule l'atroce vérité importait vraiment ... Un regain d'énergie coula dans mes veines et je me redressai impétueusement.
- Où est Jasper ? Où est-il que je le tue ? Edward où est Jasper ? Il va payer je te le jure ! vociférai-je dans une soudaine crise de fureur.



Coucou tout le monde !
Alors, qu'en pensez vous ?
Je sais que la plupart avaient plus ou moins deviné, mais les révélations ne sont pas finies, loin de là !
Que dire ?
Je suis toujours aussi raide dingue de Narnia 2 (et je sais pas même pas pourquoi :s), je veux bosser dans le cinéma, je veux du soleil, je suis en train de regarder un docu sur Las Vegas (qui est ma foi passionnant -_-'), je vais voir Gad Elmaleh samedi (XD) et j'attends avec de plus en plus d'impatience le 12 Décembre, allez savoir pourquoi ... ;)
Sinon, encore une p"tite question, désolée (:$), masi j'ai regardé hier soir Je vais bien ne t'en fais pas et tout le monde me l'avait conseillé, apparament ça faisait chialer du début à la fin. Donc je me dis, bah on va voir ça =)
Je me poste donc devant ma télé et en fait j'ai été un peu déçue ... Je voulais pleurer et même pas une larme !
C'est pas fait de facon dramatique je sais, c'est malgré tout un très beau film, très dur aussi, mais je sais pas ... un peu déçue quand même ...
Pour celles qui l'ont vu, vos avis m'intéressent !

# Posté le mercredi 16 juillet 2008 08:11

21 . Stupeur et tremblements

21 . Stupeur et tremblements
Dans ces moments là, je voudrais être plus forte.
Avoir comme une carapace qui me défendrait toute ma vie.
Que plus rien en puisse me faire mal.
- FAIZA GUENE -

______ Je m'étais levée et je devais sans doute avoir l'air assez folle pour qu'Edward craque. Et la vue de son dos frémissant me déchira. Il pleurait. Oui oui, vous avez bien entendu. Edward. Un vampire. Qui pleurait. Il ne sanglotait pas spasmodiquement comme moi bien sûr mais son dos était parcouru de tremblements et je vis quelques larmes couler le long de ses joues. Toute mon hystérie disparut et j'allai lentement m'asseoir a côté de lui. Bravo Bella. Bien joué. Tu n'estimes pas avoir assez fait souffrir Edward ? Apparament non, puisqu'il pleure à cause de toi désormais.
- Edward, arrête ... lui chuchotai-je dans une piteuse tentative pour le réconforter, étant donné que je pleurai au moins autant que lui.
Mais il me repoussa si brusquement que je tombai à la renverse. J'eu soudain peur. Il m'avait poussé violemment mais ce geste ne semblait lui avoir demandé aucun effort.
- Tu es fou ... murmurai-je, apeurée, en m'éloignant soudain de lui.
- Peut être. Mais puisqu'est venue l'heure des révélations ma chérie, mieux vaut que tu sache tout, déclara t-il froidement. Jasper a bien attaqué Angela. Seulement ...
Mais ses paroles furent interrompues par l'ouverture de la porte.
Qui pouvait bien ... Non.
Je criai, je criai sans pouvoir m'arrêter jusqu'à ce que je sente le sol tomber. Rideau.

- ... ella ... Bella. BELLA !
Des bruits lointains me parvenaient à travers le brouillard.
Une voix qui criait.
Mon nom.
Cette voix ... Angela !
Au pris de gros efforts, je parvins à ouvrir les yeux mais la lumière aveuglante du monde exterieur m'obligea à les refermer.
- Ca y est. Tu reprends enfin conscience ! Bella, ne repars pas, me chuchota t-elle, d'une voix que je trouvais un peu changée.
- Angela ...
- Oui, je suis là. Ne t'inquiètes pas, je reste avec toi.
Rassurée, j'essayais de me détendre. Ma tête semblait remplie de plomb et je ne pouvais pas réfléchir.
Vint un moment où mes idées se firent plus claires. Lumière. Je rouvris mes paupières et réussis à les garder ouvertes cette fois-ci. La première chose que je vis fut le visage d'Angela. Encore une fois, elle paraissait changée. Mais l'état dans lequel je me trouvais ne me permettait pas d'en juger avec lucidité. Elle m'aida à m'asseoir et ma vue se troubla à cause du changement de position. Je clignai des yeux 2-3 fois histoire de régler la mise au point. Ca y est, j'y voyais mieux. Dans ma tête aussi. La vérité me heurta de plein fouet quand je réalisai qu'Angela me parlait. Je me pinçai pour vérifier que je ne révais pas. A ce moment seulement je courai me réfugier dans le coin opposé de la pièce avant de hurler hystériquement.

- Edwaaaarddd ! EDWAAARDDD ! Au secoouuurss !!!!
- Bella, écoute, j'ai plein de choses à t'expliquer, assura la fille en se rapprochant de moi.
Terrorisée, je rugis de plus belle.
- Ne me touche pas ! Edwaaaarddd !
La porte s'ouvrit à la volée. Mes pauvres yeux d'humaine ne distinguèrent ensuite qu'une masse indistincte rugissante et renversant tout sur son passage. Les feulements qui en émanaient étaient proprement effrayants. J'étais toujours acculée dans un coin de la pièce, me tenant le plus loin possible de la rixe. Au bout d'un moment, Edward et la fille arrêtèrent de se battre. Les cheveux du premier étaient en bataille et le son guttural qui provenait de sa poitrine le rendait inquiétant, quant à la jeune femme, elle était étendue par terre et reprenait difficilement son souffle.
- Je t'avais averti ! Tu n'as pas à faire de mal à Bella ! hurla t-il, fou de rage.
- Ce n'est pas ce que tu croyais, protesta t-elle faiblement.
- Tu n'as rien ma chérie ? s'enquit-il en se retournant.
- Non ...

A vrai dire, je ne savais plus où j'en étais. Ou bien j'étais toujours dans les vappes, et je ne tarderai pas à voir débarquer les martiens venus envahir la planète, ou alors tout était vrai. Ce qui était autrement plus effrayant qu'une bande d'extraterrestres envahisseurs.

Tout ce dont j'étais sûre était que j'avais devant moi une superbe jeune femme à la peau pâle et aux yeux pourpres qui ressemblait fortement à Angela. Bien entendu il était impossible que ce soit elle puisqu'Edward venait de m'avouer que c'était en réalité Jasper qui avait assassiné mon amie. Elle n'avait donc aucune raison de se trouver devant moi alors qu'elle devait censément être enterrée six pieds sous terre. Mais je venais de découvrir que les bases sur lesquelles reposaient ce que je croyais savoir étaient très instables ces temps-ci. Edward s'avança et me serra contre lui. Au moins, il était avec moi. Les choses auraient pu être pires.
- Bella je suis heureuse de te voir, si tu savais ...
C'était la fille qui avait parlé ce qui me donna l'occasion de l'observer plus attentivement.
De taille moyenne, elle avait une allure gracieuse, posée, légère. Son superbe visage était entouré d'une magnifique chevelure blonde. Elle était belle à se damner, d'une beauté innocente, comme si elle même n'en avait pas conscience. Cependant son visage pâle comme la craie et surtout ses inquiétants yeux rouges me poussèrent à me poser des questions. Je ne savais pas pourquoi, mais cette femme me terrorisait.
- J'ai tellement de choses à te dire, continua t-elle en s'approchant de nouveau.
Mais Edward s'interposa entre elle et moi et son visage devint féroce.
- Ne t'avises pas de lui faire du mal, gronda t-il.
- Je ne vais pas lui sauter dessus Edward ! Arrêtes de t'inquiéter, protesta t-elle en continuant d'avancer.
Plus elle parlait, et moins je comprenais. D'où connaissait elle Edward ? Et qu'avait elle donc à me dire de si important ? Edward fit volte-face et me regarda gravement.
- Tu n'as donc pas compris ?
- Mais ... je ... compris quoi ?
Décidément, je semblais avoir raté un épisode.
- Bella je ne te rappelle personne ? J'ai donc tellement changé ? me demanda la jeune femme.
- Si ... tu me rappelles une amie. Mais, elle est morte il y a une semaine ... réussi-je à articuler malgré la boule qui se formait dans ma gorge.
- Mais ... est elle vraiment morte ? murmura t-elle.
Désemparée, je regardai Edward en quête de soutien mais celui ci me fixai douloureusement. Il s'éclaircit la voix.
- Bella ... tu te rends bien compte que cette fille n'est pas normale ... Tu refuses de te l'avouer, mais au fond, tu sais que c'est ...
- ... un vampire, conclus-je d'une voix blanche.



Tout d'abord, merci pour votre soutien psychologique, car j'ai le bonheur de vous annoncer que VANNES a gagné ! Et on a même battu le record de monté du mur XD
[ "We are the champions ..." ]
Je n'en veux pas à celles qui n'ont pas regardé, car moi même je ne regarde jamais parce que c'est un peu naze, faut l'avouer, et ça finit trop tard ^^
Sinon, je suis allée aux Vieilles Charrues samedi dernier, et c'était génial =D
Duffy était pétillante, Daho surprenant, Gad Elmaleh remonté à bloc et Matmatah plus bruyants que jamais =)
Quelques petites vidéos pour ceux que ca intéresse ...
Libération de Bob l'Eponge ... moment culte
Public lors du concert de Matmatah ... impressionnant
Un petit Mercy pour la route (le son est à chier :$)

Pour le titre, ça fait un plagiat, car je reprends le titre du roman d'Amelie Nothomb, mais je le trouvais adapré à la situation ... :$
Vous m'excusez ?
J'ai supprimé l'article de la bande annonce ( mon dieu XD) donc si vous voulez la (re)voir, cliquez ici

# Posté le mardi 22 juillet 2008 10:45

22 . Explications

22 . Explications
La vie c'est comme une boîte de chocolats, on ne sait jamais sur quoi on va tomber.
- ROBERT ZEMECKIS -

Le déclic venait de se produire. Ainsi, j'avais bien devant moi Angela. Contrairement à ce que vous pourrez penser, le fait d'avoir sous les yeux ma meilleure amie -que je croyais morte- ne me plaisait pas. Du tout. En fait, je mourais de peur. Essayez de comprendre : on m'annonce il y a une semaine qu'Angela avait été assassinée. Une ado de 17 ans n'est pas destinée à mourir à cet âge, le deuil en est d'autant plus pénible. Je venais de m'en relever, et BAM ! Voilà qu'elle réapparaît. Et exit l'image du zombie décomposé aux bras tendus et aux yeux hagards. J'avais devant moi une véritable beauté. Avec les yeux rouges en prime. Angela version vampire si vous préférez. Je ressentais plein d'émotions contradictoire : terreur, joie, soulagement, dégoût ...
- Alors Jasper ne t'as pas tué, chuchotai-je finalement.
- Bella, je suis si heureuse ! sourit elle.
Son visage s'éclaira et si elle l'avait pu, elle aurait pleuré. Ma seule envie fut soudain de la serrer contre moi. J'écartai Edward -qui ne recula qu'à contrecoeur- avant de m'avancer vers mon amie.
- Moi aussi, je suis heureuse, avouai-je avant de l'enlacer.
La dureté et la froideur de son corps me surprirent mais je ne pus m'empêcher de fondre en larmes. Elle mit fin à notre étreinte et Edward s'interposa aussitôt entre nous deux. Angela grogna mais la carrure de son adversaire la dissuada de tenter quoi que ce soit de trop audacieux.
- Bella, à l'avenir évites de te trouver seule avec elle, et ne la touche sous aucun prétexte, m'avertit-il.
- Mais je lui fais confiance ! arguai-je en séchant mes larmes.
- Tu es pourtant assez intelligente pour savoir qu'un humain ne doit pas faire confiance à un vampire. Encore moins à un nouveau-né. Angela, ne t'avises pas de recommencer. Sinon ...
- Oui, je sais ... s'excusa t-elle. Seulement ... je suis si heureuse !
- Un vampire n'a pas besoin d'être malheureux pour attaquer. Prends conscience que tu es un danger mortel pour Bella, articula t-il froidement. Quant à toi ma chérie, je pense que quelques explications te sont nécessaires. On descend ? proposa t-il.

J'opinai et le suivit dans l'escalier. Les pas derrière moi m'informèrent qu'Angela me suivait. Je frissonnai. Ma meilleure amie était désormais synonyme de danger mortel pour moi. Edward nous conduisit dans la salle et nous nous assîmes à table. Il y eut un silence que je me décidai à rompre.
- Comment se fait-il que Jasper n'ai pas tué Angela ?
- En fait, Carlisle s'occupait d'elle suite à sa blessure. Il devait la conduire en salle d'opération. D'après ce qu'il m'a dit, il s'est éloigné cinq minutes car une infirmière l'appelait. La porte ouverte. Angela avait toujours la jambe cassée, et elle saignait. Il a suffit que Jasper passe à ce moment là ...
- ... et il m'a mordu, acheva Angela. En fait je dormais.
- Il l'aurait tué si Carlisle n'était pas intervenu. Heureusement, il avait déjà dû faire face à ce genre de situation. Il a prit la seringue qui contenait l'anesthésiant destiné à Angela et et a piqué Jasper et Angela. Il a laissé Angela dans son lit et il a discrètement descendu Jasper dans la salle d'attente, raconta Edward.
- Discrètement ? Mais, on a bien dû le voir ! Je veux dire, se promener avec un corps c'est un peu ... voyant non ?
- Carlisle est un vampire, Bella. Tu as déjà eu, je crois, l'occasion de constater que notre vitesse de déplacement est très supérieure à la votre. Quelques secondes plus tard, il était de nouveau dans la chambre d'Angela.
- Tu devais ... enfin, Jasper venait de t'attaquer ! dis-je à l'adresse d'Angela.
- Oui, je saignais ... Enfin, durant le peu de temps où j'ai été consciente. Je crois n'avoir jamais autant souffert, déclara t-elle tristement.
- Un silence gêné s'installa. Angela paraissait nostalgique. Quant à moi, j'étais perdue. Je suivais le fil de la conversation, sans en réaliser le vrai sens. J'étais vraiment heureuse mais aussi vraiment choquée. Et j'avais surtout besoin d'informations.
- Et ... Carlisle s'est donc rendu compte qu'Alice attendait dehors.
- Oui Bella ... dit une voix masculine.

Je me retournai, intriguée. Carlisle se tenait debout dans l'encadrement de la porte. Il s'approcha de nous. Un rapide coup d'oeil à Edward qui le rassura d'un clignement d'yeux lui apprit que « tout allait bien ». Ou du moins que tout n'allait pas mal.
- J'ai déposé le corps d'Angela dans la voiture avant de retourner rapidement à mon poste. On ne devait surtout pas remarquer mon petit manège. J'avais profité du court laps de temps pour effacer les éventuelles traces. On m'informait quelques secondes plus tard que mon fils avait fait un malaise en salle d'attente. Je me suis donc excusé auprès de mon service et je suis retourné à la maison, raconta t-il en s'asseyant. A vrai dire, j'avais très peur pour Angela. Je n'étais intervenu que tard et elle avait perdu beaucoup -pour ne pas dire trop- de sang.
- Mais grâce aux bons soins de Carlisle, je m'en suis tirée ! dit celle-ci en le gratifiant d'un sourire reconnaissant. On peut dire que je reviens de loin.
J'aperçus du coin de l'oeil Edward secouer la tête en signe de désapprobation.
- Je suis resté constamment à ton chevet, ajouta Carlisle à l'adresse de mon amie.
- Et moi qui croyait que c'était Jasper qui n'allait pas bien ...
- C'est en partie la vérité. La dose d'anesthésiant que je lui ai administré était très supérieure à la dose maximale, et il a mis du temps à se remettre. Tant sur le plan physique que psychologique.
- Ne croie pas que les choses aient été faciles pour lui Bella, intervint Edward. Jasper a énormément culpabilisé.
- Il a mis beaucoup de temps avant d'accepter de me parler, ajouta Angela.
- Je ne pense pas qu'il s'en remettra complètement un jour ... reprit Edward.
Je voyais bien qu'il voulait disculper Jasper mais même si ma crise de fureur (un peu démentielle je l'avoue) était passée, je gardai -involontairement- du ressentiment envers lui. Il avait quand même failli tuer ma meilleure amie ! Carlisle reprit.
- Revenons en aux faits. J'avais rapatrié Angela et Jasper mais nous n'avions aucune couverture. La disparition pure et simple d'Angela aurait attiré les soupçons. Nous avons opté pour l'assassinat.
Le côté macabre de la situation m'apparut soudain et je me demandai comment Carlisle pouvait parler de choses aussi horribles avec tant de détachement. Et je ne pouvais même pas imaginer commet les Cullen avaient pu réaliser ce plan.

- C'est Alice qui s'est d'abord chargée de mener les policiers sur une fausse piste. Elle avait récupéré les vêtements d'Angela et en a dispersé des lambeaux le long de la route qui menait à la forêt où le corps a été retrouvé.
Voilà donc l'explication en ce qui concernait les « indices » sanguinolents. Mais un détail d'importance me sauta soudain aux yeux.
- Mais alors, et le corps ? C'est bien celui d'Angela qui a été retrouvé !
Carlisle et Edward se regardèrent avec gêne. Quant à la principale intéressée, elle fronçait les sourcils.
- C'est vrai ! Je n'y avait jamais pensé mais comment avez vous fait ? demanda Angela.
Je ne voyais absolument pas comment les vampires avaient bien pu se débrouiller. Ce fut Edward qui prit la parole.
- Eh bien ... nous devions trouver une dépouille. Il toussa. Alice est passé à la morgue.
Je ne pu retenir un cri scandalisé.
- Mon Dieu ! Mais ... vous êtes des monstres ! m'écriai-je.
Edward avait baissé la tête et son regard était noir comme un ciel d'orage. Carlisle s'était renfermé lui aussi.
- C'était ce cadavre ou nous, Bella.
Un point pour lui. Mais je ne ressentais aucune compassion envers leurs sombres machinations. Du trafic de morts maintenant ...
- Alice a choisi le corps d'une jeune femme qui ressemblait vaguement à Angela afin de nous faciliter la tâche.
Encore une fois, je l'interrompis.
- Si elle ne lui ressemblait que vaguement, comment les parents d'Angela ont ils pu identifier le corps ?

Bruits de chaise. Je tournai la tête à temps pour voir Angela sortir de la pièce. Carlisle se leva et la suivit à son tour.
- Excusez moi, dit simplement Angela.
- La pauvre ... les premiers jours ont dû être durs pour elle, non ? demandai-je une fois que la porte fut fermée.
- Oui, plutôt ... Elle s'est isolée pendant un moment quand elle a su qu'elle ne reverrait pas es proches. Tu es son seul lien avec l'extérieur Bella. Dès qu'on évoque sa famille ... enfin, la plaie n'est pas prête de cicatriser si tu préfères, termina Edward.
Je me rendis compte avec surprise que je ressentais un peu de jalousie envers Angela. Elle avait été transformée alors qu'elle ne connaissait même pas l'existence des vampires tandis que j'attendais depuis plus d'un an cet événement. Mais son visage était tellement triste quand elle avait quitté la pièce que je me grondai intérieurement.
- Et donc, comment avez vous fait avec le corps ? repris-je
Edward soupira comme si je l'ennuyai profondément, néanmoins, il répondit.
- Alice a pris le corps d'une jeune femme à la morgue, l'a ramené dans la forêt et l'a plus ou moins enterré. Puis nous nous sommes réunis là-bas moi, Alice, Rose et Carlisle en attendant que le corps soit découvert, ce qui n'a d'ailleurs pas tardé. Un policier a trouvé un bout du cadavre et a appelé ton père avant de le déterrer complètement.

Tout s'éclaircissait pour moi au fur et a mesure des explications d'Edward. En fin de compte, de mon point de vue, les choses n'étaient pas si terribles : j'étais une des seules à savoir qu'Angela n'était pas morte et je pouvais même continuer à la voir !
Cependant, le « plan-cadavre » me dégoûtait profondément. Edward reprit.
- Comme tu l'as toi-même fait remarqué, les parents ont dû identifier le corps de leur fille, ce qui était impossible vu que le cadavre ne ressemblait pas trait pour trait à Angela. C'est à ce moment là que notre nature joue en notre faveur, conclut Edward.
- Votre nature joue en votre faveur ? C'est à dire ? demandai-je.
- Je ne t'ai pas parlé de tous les pouvoirs des vampires. A vrai dire, je ne les connais moi-même pas tous, mais celui dont nous nous sommes servis ce jour là m'est connu.
Ma curiosité était à son comble, une nouvelle facette des vampires allait m'être dévoilée.
- Rassemblés, les vampires peuvent créer ... une illusion, révéla Edward avec emphase.
- Une illusion ? l'interrompis-je (je ne voyais vraiment pas de quoi il parlait).
- Oui, en réunissant notre énergie mentale -notre concentration si tu préfères- nous parvenons à changer l'apparence des choses. Ce que nous avons exercé sur le cadavre, afin de lui donner l'apparence d'Angela, acheva t-il en me regardant avec une certaine crainte, comme s'il appréhendait ma réaction.

Mais tout se passait beaucoup trop vite pour moi. Mon cerveau mettait du temps à assimiler les différentes nouvelles et celle-ci était particulièrement innatendue. J'essayais de faire le lien entre ce que venait de me dire Edward et la réalité, ils avaient donc « projeté » l'image d'Angela sur le cadavre. Le côté pratique de la chose m'apparut soudainement.
- Et ... vous vous en servez souvent ? m'informai-je.
- Non, sourit il en se détendant un peu. Je crois bien ne l'avoir fait qu'une fois auparavant.
J'aurais aimé lui demander en quelles circonstances, mais je ne devais pas perdre le fil de la conversation. Néanmoins, je m'informai.
- Mais ... pourquoi ? Enfin, c'est un pouvoir super utile, m'emballai-je. Imagine un peu, tu peux faire plein de trucs, comme ... mais le regard que me jeta Edward -en plus de me faire frissonner- eut le don de me faire taire.
- C'est un pouvoir extrêmement dangereux qui doit être maîtrisé et exécuté correctement. Si les choses viennent à mal tourner, les conséquences sont désastreuses. Tu comprends donc qu'il nécessite une grande puissance mentale, c'est très éprouvant. Alors, il est « super utile », m'imita t-il froidement, quand il est utilisé à bon escient et avec parcimonie.
Le ton sec et cassant d'Edward me dissuada de lui demander quels étaient les autres pouvoirs des vampires qu'il m'avait caché. Ne sachant comment reprendre la conversation, je regardai son visage en quête d'une réponse, mais sa face voilée était semblable à du marbre, dure et impénétrable. Le silence devenait gênant quand la porte s'ouvrit derrière moi. Rosalie entra. Elle n'eut pas un regard pour la misérable humaine que j'étais, et se dirigea vers son frère. La vampire se pencha avant de lui murmurer quelque chose à l'oreille (j'aurais donné ma main droite pour savoir de quoi il retournait). Le visage d'Edward s'assombrit encore plus si c'était possible et il hocha sèchement la tête. Rosalie se redressa et daigna enfin me regarder. Je cru voir un sourire de véritable compassion se dessiner sur ses lèvres (je ne saurais jamais si j'ai rêvé ou non), mais elle murmura juste « Au revoir Bella » avant de quitter la pièce. Je n'avais pas eu le temps de comprendre ce qui se passait que, déjà, Edward enchaînait.
- Voilà Bella. Je crois que tu sais tout ... Enfin, presque. Il me reste une dernière chose à t'apprendre, dit-il en se mordant la lèvre, comme quand on s'apprête à avouer une grosse bêtise.



Pfff ... je vais vraiment pas pouvoir attendre le 12 Décembre.
Tout le monde ne parle que du film, les vidéos sortent de partout, les photos profusent, y a des tonnes de pronostics quant aux musiques, et nous, pauvres fans, on est obligées d'attendre Décembre ...
Et encore, la France ce connaît pas encore la date de sortie du film !
Je trouve ça proprement scandaleux ... alors j'encourage toutes les initiatives, telles qu'envoyer des messages aux acteurs, signer des pétitions, etc ...
Donc, je n'ai qu'une chose à dire, vivement décembre =)
Les fans françaises sont dans la place, et ça n'est pas prêt de changer.
Ah, tant que j'y pense, quelles sont vos idées pour le titre de Breaking Dawn en français ?
Je susi en vacances du samedi 2 Aout au vendredi 22 Aout, donc pas de nouveautés d'ici là !
Profitez bien de vos vacances, gros bisous ♥
(et ne mettez pas de commentaires contenant des spoilers si vous avez lu Breaking dawn s'il vous plait, simple respect de votre part, merci =) )


# Posté le lundi 28 juillet 2008 15:57

Modifié le mercredi 30 juillet 2008 08:20

23 . Dernier aveu

23 . Dernier aveu
Les transports violents ont des fins violentes et meurent dans leur triomphe ;
aimez-vous donc modérément.

- WILLIAM SHAKESPEARE -


- Voilà Bella. Je crois que tu sais tout ... Enfin, presque. Il me reste une dernière chose à t'apprendre, dit-il en se mordant la lèvre, comme quand on s'apprête à avouer une grosse bêtise. Je m'attendais au pire. Angela ne peut pas rester ici, sous peine de ne pas pouvoir sortir de la maison. On la reconnaîtrait forcément si elle venait à en sortir. Alors, comme Carlisle a un poste à l'hopital de Los Angeles qu'on lui a proposé de reprendre quand il le désirait ... nous partons, lâcha t-il tristement.
Malgré le choc que me produisit cette nouvelle, je ne pu m'empêcher de rire nerveusement.
- Non, Edward. Après toutes les conneries que vous venez de faire -et il me jeta un regard blessé- je crois que partir est encore la dernière chose à faire, déclarai-je durement.
Mais tout dans la posture d'Edward, dans le ton de sa voix, dans l'atmosphère de la pièce me portait à le croire, même si je me le refusais. J'inspirai profondément pour me calmer mais mon souffle tremblait.

- Vous n'allez pas faire ça ? lui demandai-je en chevrotant. Comment vais-je l'annoncer à Charlie ? Tu crois qu'une deuxième disparition passerait inaperçue ? insistai-je.
En effet, mon plus gros problème se résumait en un mot : Charlie. Comment pourrai-je l'abandonner ? Et comme je l'avais dit à Edward, si je partais sans en expliquer la raison à Charlie, mon départ provoquerait des remous. La mort d'Angela, puis ma disparition ... non, mon père ne s'en remettrait pas.
Mais au vu de l'air surpris d'Edward je m'arrêtais dans mes suppositions. Il me regardait si bizarrement que je su aussitôt que j'avais tout faux. Il grimaça.
- Mais enfin ... de quoi tu parles ? En quoi Charlie a t-il un rapport avec ça ?
- Il faut bien que je trouve une excuse pour expliquer notre départ !
Les derniers mots firent sursauter Edward. Ses sourcils se froncèrent, puis son visage passa de l'incompréhension à la douleur (même s'il tentait de faire passer cette dernière pour de l'ennui ).
- Bella, j'ai dit notre départ, articula t-il lentement.
- Pas la peine de me parler comme à une assistée, je comprends le français Edward, m'impatientai-je. Quand tu dis nous, je crois comprendre ce que ça signifie ...
Même si je râlai, je n'en menais pas large. J'avais même peur car je ne savais pas où il voulait en venir.
- Non Bella. Tu n'as pas compris. Je n'ai à aucun moment laissé entendre que tu viendrais avec nous, déclara t-il amèrement.

Je me figeai, telle une statue.
- Quoi ? demandai-je tout doucement.
J'étais presque sûre d'avoir compris, mais l'hésitation n'avait pas sa place ici, je devais être certaine.
Edward me répondit du bout des lèvres, sans me regarder. Chaque mot qu'il prononçait lui était arraché, comme si on le forçait à parler.
- Oui. Nous partons. Ce soir. A Los Angeles ... sans toi, lâcha t-il.
Je portai ma main à ma gorge pour accompagner une inspiration qui ne venait pas. Ma gorge s'était soudain serrée et je n'émettais plus que des râles. Je restai dans cet état quelques secondes, avant qu'Edward se rende compte que je suffoquai, il fut immédiatement à mes côtés et quelques tapes dans le dos réussirent à m'apporter de l'oxygène.
- Ca va mieux ? demanda t-il, inquiet en s'accroupissant à mes côtés.
- Non, haletai-je avec difficulté. Non ça ne va pas mieux. Je ne peux pas aller mieux si tu m'abandonnes, murmurai-je en le regardant.

Il baissa la tête. Je ne l'imaginais pas aussi lâche. Je me pris soudain à le détester.
- Comment peux tu être aussi cruel ? Tu me dis que tu m'aimes, que je suis ta vie, que tu ne veux rien faire qui puisse me faire de mal, et tu m'abandonnes ? C'est ça ta manière d'aimer ?
Mais Edward ne relevait pas la tête. Son visage n'était plus que tristesse. Il m'insupportait.
- Edward. Réponds moi, ordonnai-je.
Je soulevai son menton de ma main, et il se laissa faire mais son regard était vide, son visage inexpressif. Je n'en pouvais plus. C'était trop. Je me laissai glisser sur ma chaise, et nous restâmes quelques instants dans cette posture, lui accroupi et les yeux dans le vague, moi, avachie sur ma chaise. Je ne parlais plus. Je ne pensais plus. Je ne ressentais plus rien. Je me contentait de respirer. Je n'avais plus conscience de l'endroit où j'étais, ni de la situation dans laquelle je me trouvais. J'étais « en veille » , on s'était trop servi de moi. J'étais usée. Je ne voulais plus souffrir, alors je ne pensais plus, c'était simple.

Edward se releva au bout de quelques instants, ce qui me sortit de ma léthargie. Il me regarda, mais c'était comme s'il ne me connaissait pas.
- Au revoir Bella. J'ai été ... sincèrement heureux de te rencontrer, dit il en me souriant aimablement.
Chaque mot me faisait tressaillir. Et même si je mourais d'envie de l'interrompre, je le laissa continuer. Inconsciemment, je m'imprégnai de chaque détail, pour mieux me souvenir après. Mais il n'y aurait pas d'après.
- Ma vie n'est pas possible sans toi Edward, déclarai-je soudain.
Ses lèvres s'affaissèrent.
- Mais si. C'est seulement que tu n'as pas encore rencontré le vrai amour Bella. Je ne suis pas assez bien pour toi. Un jour tu rencontreras quelqu'un, et tu sauras que c'est la bonne personne, je n'étais qu'un ... qu'un avant-goût, plaisanta t-il, mais le coeur n'y était pas.
- Non. La bonne personne, c'est toi, contrai-je.
Mais il secoua de nouveau la tête.
- Non Bella. Tu en es convaincue, mais non. Je vais partir et tu vas réaliser que je n'étais pas si important. Les choses se passent toujours comme ça, termina t-il.
Mais sa voix se cassa sur les derniers mots, et il se tu.

- Alors c'est vraiment vrai ? Tu vas vraiment me quitter ? Tu vas emmener Angela ? Et tu vas me laisser toute seule ? tremblai-je, en essayant de réaliser l'impensable.
Il ferma les yeux et prit une profonde inspiration.
- Oui je vais partir, mais non, tu ne seras pas toute seule. Il y a Jessica, Mike, Eric, Lauren ...
Mais Esmé entra, ce qui interrompit Edward et m'empêcha de protester. C'était ridicule, il devait être fatigué, ou je ne sais quoi. Mais je faisais confiance à sa mère, elle au moins, était normale. Elle jeta un bref regard à Edward avant de s'avancer vers moi.
- Bella, j'ai été très heureuse de faire ta connaissance. Tu vas ma manquer ma chérie, dit elle en m'enlaçant, mais je me dégageai. Voilà qu'elle s'y mettait elle aussi !
- Mais non, je ne vais pas vous manquer. Parce que vous n'allez pas partir, affirmai-je en criant presque.
Elle me regarda et je crois que je n'avais jamais vraiment su ce qu'était la compassion avant de voir le regard d'Esmé.
- Si Bella. Je suis désolée ... acheva t-elle en se reculant.
Puis elle se détourna et avant que j'ai eu le temps de lui répondre, elle était sortie de la pièce. Comment pouvaient ils me faire ça ? C'était impossible ... Les Cullen partaient. Je me laissa tomber sur ma chaise, et le bruit qui en résulta fit sursauter Edward. Il se retourna et me regarda longuement. Les yeux qu'il posa sur moi étaient emplis de douleur, de chagrin, et de regrets refoulés. Au bout d'un moment, sans que je sache pourquoi, les larmes se mirent à dévaler mes joues. Ils ne partiraient pas, je le désirais de tout mon coeur. Les Cullen ne partiraient pas, pas sans moi. Je me mis à pleurer, pleurer sans pouvoir m'arrêter, je voulais qu'il me serre dans ses bras, mais à travers mes larmes, je distinguai sa silhouette. Or, il n'avait pas bougé.

On toqua doucement à la porte. Aussitôt, j'essuyai mes larmes et tâchai de reprendre un rythme respiratoire normal. Alice qui entra -chargée d'une boite rectangulaire empaquetée dans du papier bleu-, suivie de près par Jasper qui regardait ses pieds et Emmett qui referma la porte. Le colosse me sourit tristement avant de me serrer dans ses bras. Je me sentais toute petite dans les bras de ce géant et j'eus, l'espace d'un instant, l'impression d'être à l'abri de tout. Mais cette sensation fut fugace, et dès qu'il relâcha son étreinte, elle s'envola.
- Au revoir Bella. Tu es une fille marrante comme tout, qui gagne à être connue, sourit il gravement. Il jeta un coup d'oeil à Edward avant de reposer ses yeux sur moi. Bonne chance, conclut-il. Pour ... après.
Les Cullen étaient venus me faire leurs adieux. Alors, c'était vrai. Tout ce qu'avait dit Edward était réel. Ils m'abandonnaient. Mais je ne voulais pas le croire, je ne voulais pas les laisser partir. Je rassemblai le peu d'énergie qui me restait pour protester.
- Alors comme ça, toi aussi Emmett, tu veux me laisser seule, lâchai-je tandis qu'il se dirigeait vers la porte. Tu es de mèche avec ... avec Edward, crachai-je. En fait, vous simuliez. Tous ces sourires, ces mots gentils, ça n'était que du faux. Vous vous êtes servis de moi, et maintenant, vous me jetez c'est ça ?
Je parlai froidement, durement, comme si la situation m'indifférait. Bien sûr, ça n'était qu'une façade, mais elle était efficace, car les Cullen me regardaient avec une pointe d'étonnement comme s'ils ne s'étaient pas attendus à cette révolte de ma part. En vérité, j'étais brisée, mais je voulais résister le plus longtemps possible.
- Je dois partir avec vous, dis-je fermement. Edward, est-ce que tu penses franchement que je vais tenir après votre départ ?
Ma voix avait pris involontairement un ton implorant, et Edward me regardait avec pitié désormais. Mais aucun
d'eux n'avait ouvert la bouche pour démentir quoique ce soit, or je voulais les faire réagir.
- Alice, tu sais combien j'aime ton frère. Tu sais que sans lui, je ne peux pas vivre. C'est me condamner que de me laisser seule.
Toujours aucune réaction de leur part.
- Vous voulez que je crève c'est ça ? criai-je maintenant. Que je souffre un bon coup et que je meure ? Mais répondez moi !
Leurs visages affligés me dégoûtaient. J'avais au moins espéré une réaction de la part d'Alice mais elle se contentait de regarder Edward d'un air morose.
- Bella. Tu as bien vu tous les dégâts qu'on a causé ... commença Jasper. Enfin, c'est entièrement ma faute, et encore, nous avons eu de la chance cette fois-ci. Imagine que l'un de nous craque. Et que Carlisle ne soit pas là. Non, nous ne pouvons pas rester, termina t-il en secouant la tête.
- Alors emmenez moi avec vous si vous devez absolument partir, répliquai-je.
- Mais, tu ne comprends pas ! s'exclama Jasper, presque avec colère. Tu penses égoïstement. Ta vie n'est pas avec nous. Tu dois rester ici, à Forks, avec ton père. Tu n'as même pas achevé ta scolarité ! Après que nous soyons parti, tu verras que ta vie reprendra son cours, et tout redeviendra comme avant. Ce sera comme si tu ne nous avais jamais rencontré.
- Mais le problème est là, justement ! Parce que je vous ai connu. Tu ne peux pas parler en disant « si » , ça ne fait pas avancer les choses. Si je ne vous avais pas connu, nous ne nous serions jamais retrouvé dans cette situation, alors pas la peine de regretter quoique ce soit. Et je ne peux pas continuer sans vous. Je ne peux pas. C'est tout.


Rise - CRAIG ARMSTRONG
Twii-r3p3rtoir3
( ci dessus, super blog qui est un répertoire de fictions sur Twilight,
si vous écrivez, n'hésitez pas à vous inscrire
allez donner votre avis sur les différentes fictions si vous en avez lu certaines )

Le journal intime de Georgia Nicholson - LOUISE RENNISON


Coucou à toutes !
J'espère que vos vacances ont été wonderful et que vous vous êtes blindées de soleil et de bonne humeur pour la rentrée (et oui désolée d'aborder le sujet ^^) qui arrive à grands pas.
Ne nous voilons pas la face, le mardi 2 septembre arrivera et avec lui son lot de devoirs, de punitions et de contrôles. Mais avec son lot de fou rires, de nouveaux amis et de nouvelles rencontres aussi !
Nouvelle année, nouveau départ, ça fait beaucoup de nouveautés, et c'est pas mal du tout.
Mais the sun shine, et la sortie de Twilight est avancée, ça ne nous donne pas de raisons de sourire ça ?
Allez, je vous embête encore un peu, l'espace de quelques lignes. J'ai relu ma fiction en entier et je trouve que c'est pas terrible terrible. Je voudrais que vous me donniez votre avis personnel, sur ce qui ne va pas (parce que les commentaires come "J'adore ta fic, bisous" ça fait très plaisir mais ça m'aide pas à m'améliorer :$).
Donc, je suis en quête de critiques !
Bien sûr, vous pouvez aussi dire les trucs qui vous plaisent, mais mon but c'est de m'améliorer et ça ne dépend que de vous =)
Je compte sur vous les filles !
Gros bisous et bonne chance pour mardi (roooh mais quelle rabat-joie, toujours à parler de la rentrée celle là !)
Mademoiselle Passion Mortelle (ouahhh ça rime en plus X'D)
PS : désolé pour mon humour lamentable, certaines en font les frais quand je laisse parfois des commentaires totalement initéressants sur ma vie, et qu'en plus de ça, je m'éclate toute seule à faire des blagues bidons. Faut pas m'en vouloir ... je suis née comme ça ... :$
PPS : j'aimerais bien atteindre les 2000 commentaires avec cet article donc, lachez vous xD

LE TITRE DE BREAKING DAWN EN FRANCAIS EST REVELATION !
Alors, heureuses ?
Merci à elle pour le tuyau =)

# Posté le mardi 26 août 2008 12:00

Modifié le mardi 26 août 2008 14:02