Présentation

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Bienvenue sur mon blog
Un de plus sur la série Twilight.


Comme beaucoup de monde, j'ai adoré ce bouquin, et j'ai décidé d'écrire ma suite.

N'hésitez pas à mettre des commentaires, positifs ou pas, ça m'encouragera à continuer =)



INFOS EN VRAC

1) Lethal passion veut dire ... passion mortelle, pas très original, j'avoue ... =)
2) En bas de chaque article je mettrai un morceau de musique ♫ ainsi qu'un lien vers un blog sur la série Twilight.
3) Tout ce qui s'est passé dans les deux derniers tomes ne s'est pas passé dans mon histoire, vu que quand j'ai commencé à écrire, je ne les avait pas lu, ça en perturbera quelques uns ^^. Dans ma fiction, Edward part, mais je ne me suis pas "inspirée "de Tentation, je ne l'avais pas lu quand j'ai commencé à écrire !
4) J'ai déjà écrit 20 pages alors il y aura des nouveautés régulièrement =), repassez souvent !

Eh oh les gens !
Appel massif à la population de passage sur ce blog !
Comme ma fiction est finie, je vauis beauocup moins sur ce blog ci, je vous remercierai donc si vous voulez me contacter de m'écrire de préférences sur ce blog ci :
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Merci, et à bientot pour de nouvelles aventures =P



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# Posté le samedi 22 mars 2008 16:46

Modifié le mardi 21 avril 2009 12:04

Prologue

 Prologue

Le meilleur moyen d'aimer une chose est de se dire qu'on pourrait la perdre
- Gilbert Chesterton -

La porte s'ouvrit. Sur elle. Et je compris tout. Je regardai Edward, abasourdie, tandis qu'elle nous rejoignait. Non, il ne pouvait pas me faire ça. Pas à moi ! Mais tous les éléments s'imbriquaient d'une manière terriblement parfaite.
- Ecoute Bella ... commenca Edward.
Je baissa la tête, trop hébétée pour pouvoir discuter. C'était impossible, comment avait il pu ?
- Bella, dit la femme, je suis désolée de tous les problèmes que j'ai pu te causer ...
Mes paupières se clorent d'elles-mêmes, et j'expirai lentement, bien décidée à me contrôler.
- Mais comment... pourquoi ne m'avoir rien dit ? demandai-je à Edward en relevant la tête. Son beau visage était empreint de tristesse mais aussi de résignation. Ses yeux mordorés fouillaient mon regard, à la recherche d'une réponse, mais je laissai de nouveau tomber ma tête.
- Si j'ai voulu te voir aujourd'hui, c'était pour t'expliquer ça, mais je voulais aussi te parler d'autre chose ... Je suis tellement désolé Bella, tu n'imagines même pas.
Son regard allait d'un point à un autre, il était troublé. La femme quand à elle ne bougeait pas, elle fixait mon visage, impassible, en quête d'une émotion à déceler. Mais je restai de marbre, concentrée sur ce qu'allait dire Edward.
- Dis moi ce que tu as à me dire Edward s'il te plaît, ne me fais pas souffrir encore plus.
Il me fixa intensément, et l'amour émanait de son regard avec une telle force que j'en étais mal à l'aise. Mon pouls accéléra follement.
- Bella, nous allons devoir quitter Forks.

... Boum ...

... Boum ...

... Boum ...

Les battements de mon coeur résonnaient à mon oreille comme le roulement d'un tambour invisible. Un tambour porteur d'une mauvaise nouvelle, les battements résonnaient sinistrement. Mes paupières papillonèrent à toute vitesse. Mon souffle devint erratique, mes bras tremblaient. A travers la brume qui commençait à tomber, j'aperçu un éclat argenté, une larme coulait sur la joue d'Edward.

Et ce fut noir.



# Posté le samedi 22 mars 2008 17:20

Modifié le dimanche 06 avril 2008 08:30

1 - Retour aux sources

1 - Retour aux sources

Un père n'est pas celui qui donne la vie, ce serait trop facile, un père c'est celui qui donne l'amour
- Denis Lord -

Je pris mon courage à deux mains et appuyai sur le bouton. Une sonnerie stridente vrilla mes tympans. J'entendis des bruits de pas. La porte s'ouvrit sur un homme d'une quarantaine d'années, peut-être plus. Il était plutôt grand, un peu dégingandé. Il venait de se lever : il était en peignoir et ses joues étaient mal rasées. Son visage était imprégné d'un je-ne-sais-quoi de mélancolique. Il parut d'abord surpris de me voir. Recevoir de la visite à 6h30 du matin était peu commun, je vous l'accorde. Mais quand il me reconnut, sa surprise se mua en tristesse.
- Bella...
Les premières larmes firent leur apparition sur mes joues. Timides d'abord, mais, quand l'homme me prit dans ses bras, je pleurai pour de bon. Charlie. Mon père. Je ne m'étais pas encore rendue compte à quel point il m'avait manqué.
- Papa... Je suis... désolée... tellement, tellement...
Ma voix était entrecoupée de sanglots, je m'en voulais de réagir comme ça.
- Ne t'inquiètes pas. Ca va, ça va... Il me caressait les cheveux et me rassurait comme si j'étais une gamine de 6 ans, ce qui était une première, pour moi comme pour lui. Charlie n'avait jamais été quelqu'un de très démonstratif et me serrer dans ses bras relevait du quasi-miracle. Notre étreinte dura longtemps. Mes larmes avaient cessées de couler.
- Ca va mieux papa, tu peux me lâcher maintenant, sinon, on va pas tarder à entendre jouer les violons.
Ma plaisanterie le fit à peine sourire, mais il me relâcha et m'invita à rentrer.
Je pénétrais dans le salon. Rien n'avait changé. C'est comme si je n'étais pas partie. Ca me faisait tout bizarre d'être là. La dernière fois que j'avais passé le seuil de la porte c'était pour fuir la maison. Et Charlie. Bien sur, les circonstances étaient un peu spéciales, j'avais un vampire assoiffé à mes trousses et fuir de la maison était censé protéger mon père, cela faisait partie du plan. Mais officiellement, rien de tout cela ne s'était passé. Pour Charlie, j'étais partie parce que je n'aimais plus Forks, parce que je ne l'aimais plus. J'avais préféré fuir avec Edward. Et les blessures dues à l'attaque de James avait été camouflée sous une soi-disant chute que j'avais faite en tombant dans l'escalier (ce qui est tout à fait plausible vu mon incapacité à tenir debout). Je l'avais quitté lâchement, comme ma mère. Comme ma mère, je l'avais blessé et je le regrettais profondément.
J'entrais dans la cuisine. En effet, Charlie venait de se lever : la radio allumée vantait les mérites d'une marque de dentifrice et la cafetière était encore pleine et fumante.
- Vas-y Bella. Pose tes affaires.
J'avais juste pris mon sac à main. Je le posai sur une chaise, enlevai ma veste et vint m'asseoir à table avec lui. Il me demanda si je voulais boire quelque chose.
- Une petite tasse de café alors.
Il se leva pour en sortir une, qu'il remplit et me donna. Le journal était ouvert sur la table mais il ne le lu pas. Il attendait que je parle.
- Bon, Cha ... Papa, je te dois des explications. Je suis partie sur... sur un coup de tête. Je sais, mon attitude est inexcusable. Mais je veux quand même que tu comprennes.
J'avais du mal à trouver les mots justes. J'hésitai et le regard de mon père me faisait perdre mes moyens. Je lisais dans ses yeux qu'il était soulagé que je sois là, mais triste et déçu aussi. Il ne me regardait plus comme avant, avec ce mélange de compréhension et de perplexité. Ce matin, même si je savais qu'il m'écoutait, j'avais l'impression qu'il s'en fichait un peu. Je voulais quand même lui raconter mon histoire, je repris.
- Voilà, tu sais que ces derniers temps, j'étais très proche de Jessica. On était souvent fourrées ensemble et c'était ma meilleure amie ici. Mais à cause d'une idiote histoire de garçon, on s'est disputées toutes les deux. Et j'ai cru que je ne pouvais plus compter sur personne ici. J'étais vraiment en colère. Contre Jessica qui me faisait la tête, la pluie, toi... Et quand Edward est venu me chercher en voiture je lui en ai parlé et il a proposé de partir. Attention hein ! Ca n'est pas de sa faute si je suis partie ! Bref, on a décidé de quitter Forks quelques temps, pour que je me calme. Et voilà, aujourd'hui je suis revenue parce que je me suis rappelé qu'à Forks, j'aurais toujours quelqu'un sur qui compter... Toi.
Charlie avait écouté mon monologue et il buvait maintenant son café. Il reposa la tasse vide.


# Posté le dimanche 23 mars 2008 07:57

Modifié le dimanche 06 avril 2008 08:31

2 - Complicité et calomnies

2 - Complicité et calomnies

Avec un mensonge on va loin, mais sans espoir de retour
- Proverbe juif -


- Écoute Bella, je sais que pour toi ça n'a pas toujours été facile de vivre ici. Et je peux comprendre que ton ancienne vie te manque, mais... tu m'a déçu... Je croyais que le lien qui nous unissait tous les deux était quand même un peu plus fort que ça. Ton attitude m'a blessée. Tu me faisait revivre le départ de ta mère. Bien sûr, je veux que tu reviennes vivre ici. il suffit juste de ramener tes affaires. Mais...
Il ne termina pas sa phrase. Il n'en avait pas besoin, on savait tous les deux ce que signifiait ce mais. Mon départ avait marqué la fin de quelque chose. Malgré tout j'étais bien décidée à regagner la confiance de mon père.
Je me levais, sourire Colgate aux lèvres, preuve factice que, pour moi, tout était de nouveau comme avant. Charlie se leva en même temps. Il débarrassa la table pendant que je remettais mon manteau.
- Edward attends dehors avec mes affaires... je vais les chercher d'accord ? Je reviens tout de suite.
- Pas de problème. Je monte m'habiller avant d'arriver en retard au boulot.
Je sortis vite dehors. Ce moment avait été éprouvant. Nous n'avions pas parlé plus de vingt minutes mais j'avais l'impression que ça avait duré trois heures. Malgré la gêne présente entre nous, j'étais contente de retrouver la maison.
La Volvo grise d'Edward m'attendait devant la maison. Je me ruai littéralement à l'intérieur, trop heureuse de le retrouver. Son magnifique visage trahissait l'inquiétude qu'il éprouvait. Je le regardai. Grossière erreur. Je ne pouvais pas le regarder sans m'empêcher d'avoir un blanc. Mon cerveau ne pouvait pas travailler correctement si je regardais Edward Cullen. Le simple fait d'évoquer son nom me donnait des palpitations. Ou des sueurs froides, ça dépendait des jours .Il me prit la main. Papillons dans l'estomac.
- Alors ? Comment a-t-il réagi ?
Je me détournai, bien décidée à garder la tête froide.
- Eh bien... J'imagine que ça aurait pu être pire.
Tu lui a servi notre histoire ?
Avant que j'aille voir Charlie, nous avions tous les deux élaboré un mensonge, censé expliquer ma conduite de l'autre jour. Je ne pouvais décemment pas raconter la vérité à mon père. Une histoire de vampire sanguinaire lancé à mes trousses m'aurai directement conduite à l'hôpital psychiatrique. J'avais proposé une dispute avec Jessica. Les histoires de filles étaient tellement compliquées que Charlie n'oserait pas s'en mêler. Edward était d'accord et nous avions rajouté quelques petits « problèmes ». Après ce que j'avais fait à mon père, lui mentir me mettait encore plus mal à l'aise. Mais il le fallait.
- Oui, apparemment, il m'a crue.
Edward poussa un soupir de satisfaction et ferma les yeux. Pour les rouvrir immédiatement.
- Fais quand même attention Bella. Je pense que ton père est loin d'être un idiot, il pourrait poser des questions... gênantes.
- Je sais...
Je changeai de sujet, celui là étant trop épineux à mon goût.
- En tout cas, je suis contente de revenir m'installer ici. Non pas que je ne me sois pas plu chez vous ! Au contraire. C'était vraiment gentil de m'accueillir.
Il s'était un peu renfrogné.
- Bella, c'est la moindre des choses. Après tout ce que tu as eu comme problème par ma faute, je pouvais quand même te dépanner pour quelques jours !
- Quand même... Deux semaines...
- Mais quelles semaines me lança-t-il avec ce sourire en coin qui m'émerveillait toujours autant.
- Oui... répondis-je rêveuse. Quelles semaines...
Nous avions raté la première quinzaine de juin, trop occupés à être tous les deux et à en profiter. Edward et moi avions passé une semaine en Floride. Le soleil qui me manquait tellement à Forks était présent là-bas. Bien sûr, Edward, en tout vampire qui se respecte, ne pouvait pas s'exposer en public au soleil, nous avions trouvé une petite crique préservée des touristes et avions installé notre campement là-bas. Après une semaine paradisiaque, nous étions revenus à Forks. Edward avait alors proposé de m'inviter à passer la nuit chez lui avant de retourner chez vivre chez Charlie, mais je n'avais pas vu le temps passer et la nuit s'était finalement transformée en semaine.
Je tournai la tête et constatai qu'il me regardait. Sous ses yeux, j'avais toujours l'impression d'être la huitième merveille du monde. Je lui rendit son regard et nous passâmes un bon moment à nous contempler mutuellement. Tout dialogue était inutile, nos yeux parlaient pour nous. Il s'approcha soudain. Il se pencha sur moi et commença à m'embrasser dans le cou. Je ne bougeai pas, savourant chaque seconde. Comme à chaque fois, même si mes sens étaient en éveil, j'étais complètement ankylosée. Son visage remonta lentement le long de ma nuque et sa bouche commença à se rapprocher dangereusement de la mienne.


# Posté le lundi 24 mars 2008 10:39

Modifié le dimanche 06 avril 2008 08:32

3 . Entre amour et intuitions

3 . Entre amour et intuitions

J'ai perdu tout le temps que j'ai passé sans t'aimer.
- Le Tasse -


Soudain, je le sentis se tendre, et il se rassit précipitamment.
- Que ...
- Ton père me coupa-t-il.
En effet, je vis la poignée de la porte d'entrée bouger et je sortis prestement de la voiture, plus câline pour un sou. J'ouvris le coffre et Charlie sortit de la maison. Il me sourit et salua Edward d'un signe de tête. Sous ses apparences paisibles, je sentis que mon père était méfiant. Je me rendit compte avec effarement que j'avais passé une demi-heure dans la voiture. Mon père pouvait en effet être méfiant ! Je me dépêchai de sortir ma valise que je traînais avec difficulté jusqu'à l'entrée. Je me retournais. Mais que faisais Edward ? Il avait fermé les yeux et semblait très concentré. Je l'appelais et il sortit de la voiture, l'air préoccupé.
- Qu'est-ce qui se passe ? lui demandai-je.
- Rentre, je t'expliquerai.
J'ouvris la porte et nous montâmes ma valise dans les escaliers -je ne m'étais jamais rendue compte à quelle point elle était encombrante ! - jusqu'à dans ma chambre. Je m'assit sur mon lit, éreintée.
- Alors tu peux me dire ce qui se passe maintenant ?
Edward, comme à son habitude, prit place dans le rocking-chair.
- Écoute Bella... Je ne voulais pas le faire mais quand je l'ai vu je... Il semblait gêné.
- Mais de quoi tu parles ? le coupais-je. Je ne comprends rien.
- J'ai lu dans les pensées de ton père.
- Ah...
Je ne savais pas trop comment réagir.
- Et... il n'a pas vraiment cru notre histoire d'embrouille avec Jessica.
- Ah...
Il te connaît bien Bella et il sait que tu n'es pas du genre à réagir aussi « violemment » pour une embrouille avec une copine. Je ne crois pas qu'il soit réellement curieux de connaître la vraie raison de ton départ mais fais quand même attention.
Je lu dans ses yeux tellement d'amour que je me détournai, gênée. Il me tendit la main, m'invitant à le rejoindre sur le rocking-chair. Je rougis mais m'empressai de venir me blottir contre lui.
- J'ai une question à te poser.
- Ah ?
Tiens, tiens, d'habitude c'était plutôt le contraire. Les questions d'Edward étaient plutôt rares.
- Est-ce que tu fais quelque chose le week-end prochain ?
Sa question me prit un peu au dépourvu. Je levais la tête pour le regarder et il me sourit.
- Et si je te dis que oui ? J'étais décidée à l'embêter un peu.
- Ah. Tant pis alors...
Je relevai la tête, indignée qu'il lâche prise aussi facilement, mais Edward pouffa de rire et m'ébouriffa les cheveux.
- Et puis-je savoir ce que vous avez prévu mademoiselle ? me demanda-t-il avec des airs faussement courtois.
- Je dois aller voir Jacob.
Je m'interrompit volontairement. Edward ne riait plus. Je me retournai pour le regarder avec un air très sérieux. Son visage s'était assombri.
- Ah bon ? dit-il sur un ton faussement désinteressé.
- Oui, je dois aller voir sa voiture. Il m'avait proposé de passer le voir, je n'allais quand même pas refuser si ?
- Non, bien sur que non, lança-t-il sur un ton acide.
Il avait complètement gobé mon mensonge. Je jubilai, d'habitude c'était le contraire!
Je me retournai pour le dévisager.
La colère rendait son visage encore plus beau, s'il pouvait l'être plus. Son regard d'ébène (comme quoi il était vraiment en rogne) contrastait avec la pâleur inhumaine de sa peau. Le soleil matinal faisait danser des reflets cuivrés sur ses cheveux. Le spectacle était magnifique. Pourquoi ai-je autant de chance ? songeai-je en posant mes lèvres sur les siennes. Une fois de plus, mon coeur perdit le tempo et se mit à battre n'importe quand, mais désormais j'étais habituée. Edward se recula, trop vite à mon goût. Je craquai.
- Bon allez, je rigole. Je ne vais pas voir Jacob.
- Que...
- N'empêche, c'est la première fois que j'arrive à te faire marcher comme ça.
- Pfffff... Il secoua la tête en souriant. Toi alors. Je dois être vraiment amoureux pour réagir comme ça.
- Allez, ne te vexe pas ! Je pris ses mains entre les miennes. Qu'as-tu prévu ?
- Surprise ! Tu vas devoir attendre, sourit-il et ses iris couleur charbon me firent chavirer.
- Bon, d'accord...
- Écoute Bella, je dois aller chasser demain, et dimanche aussi.
- Ahh...
J'avais complètement oublié les «petits problèmes » d'Edward. Mais après avoir passé deux semaines avec moi sans manger, il devait en effet être affamé
J'étais un peu déçue de ne pas pouvoir rester avec lui mais rien ne pouvait atténuer le bonheur que me provoquait la perspective d'un prochain week-end avec lui.
- A lundi alors ? dit-il.
- A lundi... Je me mis sur la pointe des pieds pour lui quémander un baiser. Qu'il ne tarda pas à me donner. J'eus à peine le temps de perdre mes moyens qu'il disparut soudainement.
- Edward ?
Je vis un éclair argenté par la fenêtre quand sa Volvo passa devant la maison. Quand je m'en approchais, elle avait disparue. Je me laissait tomber sur mon lit, soudain fatiguée, mais ô combien heureuse. Je tournai la tête pour regarder l'heure. 10H14. Il était 10H14 et j'étais éperdument amoureuse d'Edward Cullen.


# Posté le jeudi 27 mars 2008 14:11

Modifié le dimanche 06 avril 2008 08:42